Comment découper l’histoire ?

La question du découpage de l’histoire en périodes et des enjeux que cela recouvre peut sembler tout à fait secondaire, un débat qui n’intéresse que les professionnels… Et encore ! Pourtant, ce point de méthode tout à fait technique en apparence met en jeu bien des problèmes plus larges, et a l’intérêt de rappeler que dans cette discipline, même des choix en apparence très simples sont loin d’être neutres.

Les quatre périodes classiques

En France, tout étudiant en histoire le constate rapidement, l’histoire est découpée en quatre périodes : histoire ancienne, médiévale, moderne, et contemporaine. Ce découpage rythme études et carrières, et n’a donc rien d’anodin. En effet, dès le master, on tend à se spécialiser dans une de ces périodes, et ce sont également elles qui définissent les postes à l’université. Tout cela contribue même à forger de véritables identités : on « est » antiquisant, médiéviste, moderniste ou contemporanéiste, et cela se retrouve parfois jusque dans l’humour spécifique à la profession (car, soyons honnêtes, même si je n’ai rien contre les médiévistes, il faut bien avouer que ce ne sont pas des gens comme nous).

Dès la licence, donc, les cours sont divisés selon ces périodes, et cela peut d’ailleurs durablement forger le regard des jeunes en formation sur telle ou telle période, selon la qualité qu’auront eue les enseignements. Mais surtout, prise dans sa globalité, chaque période recouvre bon nombre d’enjeux spécifiques. On s’en doute, les sources ne sont par exemple pas les mêmes pour de l’histoire ancienne et contemporaine : tandis que le contemporanéiste que je suis a eu la chance de se heurter avant tout à des archives tapées à la machine ou imprimées, mes camarades antiquisants les plus courageux devaient décrypter les inscriptions latines du CIL, et je ne compatirais jamais assez pour tous ceux et toutes celles qui se sont démolis les yeux sur de la paléographie médiévale ou moderne. De même, les enjeux ne sont pas les mêmes selon les époques. On le sent bien, à la louche, que les structures politiques ne sont pas les mêmes dans l’Antiquité, au Moyen Âge, ou au XXe siècle.

Stèle funéraire comportant une inscription latine
Je dois reconnaître que mes rapports de conseils d’administration joliment imprimés étaient plus faciles d’utilisations que ce genre de source ! (Ici, une inscription funéraire désormais exposée dans les thermes de Dioclétien, à Rome ; le texte y rend hommage à Atixtia, « excellente femme »)

On le sent bien, oui, mais… D’une part, les carrières ne sont pas si monolithiques que ça : au cours de sa vie, un historien peut très bien changer de sujet, de période. On pourrait par exemple citer, parmi de nombreux autres cas, Nicolas Offenstadt, médiéviste, malgré tout également spécialisé dans la Grande Guerre et aussi connu pour ses travaux sur la République démocratique d’Allemagne… Plus largement, dès la thèse, un sujet peut amener à faire le grand écart sur plusieurs périodes, par exemple en travaillant sur la perception de l’Antiquité à l’époque contemporaine (ce que fait par exemple Johann Chapoutot en travaillant sur les récupérations de l’Antiquité par le nazisme). Cette périodisation n’est donc pas si rigide qu’on pourrait le penser, mais surtout, se pose vite la question des limites. Si l’on est bien conscients, par exemple, qu’il y a une nette différence d’époque entre le siècle des Lumières et le nôtre, où placer la borne qui sépare l’histoire moderne de l’histoire contemporaine ?

 

Tu repousses les bornes des limites…

La question de la césure entre les périodes est en effet une de celles qui permettent aux historiens de s’affronter dans les meilleurs débats : ceux dans lesquels personne ne peut gagner (et donc dans lesquels tout le monde s’illustre à sa manière. Puisqu’il ne s’agit-là que de concept, de théorie, il n’est que plus facile de se livrer à l’art de la démonstration pour l’art lui-même ! La césure entre l’époque moderne et l’époque contemporaine n’est pas la plus complexe : en France, la Révolution française est une rupture trop évidente pour être laissée de côté. Mais une fois ceci établi, reste la grande question : la Révolution appartient-elle aux modernistes, ou aux contemporanéistes ? À ce petit jeu, les éditions du Seuil sont les premières à nous embrouiller : dans les années 1970, les trois premiers volumes de leur impressionnante Nouvelle histoire de la France contemporaine étaient consacrés à la Révolution. Mais dans la nouvelle collection initiée en 2012, la période contemporaine s’ouvre désormais en 1799 avec le volume sur L’Empire des Français. La Révolution, moderne ; l’Empire, contemporain, le choix n’est pourtant pas plus évident, tant ces deux périodes sont souvent étudiées ensemble : c’est le cas, par exemple, du volume Révolution, Consulat, Empire, de l’histoire de France de Belin. Bref, la Révolution est un enfant fort disputé, et il faudra se contenter ici d’une garde partagée, même s’il semble que, ces derniers temps, les modernistes aient réussi à la détourner à leur profit !

La césure entre Antiquité et Moyen Âge est cependant bien plus polémique. On a déjà vu dans d’autres vidéos à quel point la date de 476, marquant symboliquement la chute de l’Empire romain d’occident, avait été pour les contemporains un véritable non-événement. Bien des dynamiques de cette époque étaient déjà en cours depuis plusieurs siècles, et la transition vers ce qu’on appelle le « Haut Moyen Âge » fut bien plus fluide et progressive que ce que certains auteurs catastrophistes (et souvent non-historiens) veulent encore faire croire. D’où le concept d’Antiquité tardive, que l’on étend alors facilement jusqu’au VIIIe siècle ! Cela, on s’en doute, ne va pas sans débats, parfois musclés…

Jacques Le Goff dans sa posture classique : pipe et bureau bordélique
Difficile de passer à côté de Jacques Le Goff quand on parle de découpage de l’histoire en tranches !

Mais la rupture la plus sensible est sans aucun doute celle entre le Moyen Âge et l’époque moderne, qui met en branle le concept compliqué de « Renaissance ». Cette opposition entre une période « sombre » et une renaissance intellectuelle et artistique est depuis longtemps démolie par les historiens, mais bien ancrée dans les représentations populaires, au grand dam des médiévistes (qui, malgré leurs mœurs parfois étranges, peuvent aussi souffrir !). J’ai d’ailleurs souvenir de la difficulté qu’avaient en première année les professeurs à nous faire comprendre où débutait la rupture : prise de Constantinople, arrivée de Colomb en Amérique, prise de Grenade, début du règne de François Ier ? Autant de ruptures possibles, chacune légitime, mais pas plus que l’autre. À l’inverse, dans le dernier ouvrage qu’il publia avant de mourir, Faut-il vraiment découper l’histoire en tranches ?, le grand médiéviste Jacques Le Goff plaidait pour une thèse qu’il savait totalement iconoclaste : il proposait un « long Moyen Âge » s’étendant jusqu’au XVIIIe siècle, moment où survenaient selon lui les vraies ruptures. L’argumentation est étayée, séduisante (ne serait-ce que parce qu’elle relègue de fait Louis XIV en souverain médiéval !), mais bien trop bouleversante pour être pleinement adoptée. Elle n’en démontre pas moins à quel point tout découpage est relatif. Pour leur part, les éditions Belin ont choisi de contourner intelligemment la question dans leur Histoire de France : le volume Renaissances de Philippe Hamon s’étend ainsi de la fin de la Guerre de Cent ans à la mort d’Henri II, faisant de toute cette période souvent paresseusement dite « de transition » un bloc.

 

Le piège du découpage « rationnel »

D’aucuns pourront alors répondre qu’il est possible d’opérer un découpage rationnel du temps. J’ai déjà expliqué dans ma vidéo sur l’histoire et les faits historiques que cette discipline ne pouvait se contenter d’être un bien rationnel empilement de faits bruts. De même, tout découpage du temps, pour très mathématique qu’il puisse être, n’est pas absolu, loin de là. Notre calendrier, déjà, est un choix parmi tant d’autres, qui peut totalement façonner notre rapport au temps : pour la période antique, par exemple, nous allons imaginer les siècles comme des entités naturelles et logiques (on parlera ainsi d’Athènes au Ve siècle, de la crise de l’Empire romain au IIIe siècle, ou du Ier siècle avant J.C. particulièrement agité pour la République romaine…). Pourtant, ces dates n’auraient eu aucun sens pour les contemporains, qui n’utilisaient évidemment pas l’ère chrétienne. Changer de calendrier en passant par exemple à celui des Romains, « Ab Urbe condita » (depuis la fondation de Rome, en 753), oblige ainsi à se retourner le cerveau pour adopter un nouveau rapport au temps.

Capture d'écran de ma dernière partie d'Imperator Rome
Glisser une capture de ma dernière partie d’Imperator Rome ici n’est pas seulement un moyen original de montrer l’usage d’un calendrier différent… mais aussi un moyen de me donner l’impression que les 30 heures que j’ai passées sur cette partie étaient constructives.

De même, la notion de « siècle », qui pourrait paraître rigide et donc bien rationnelle au non initié, est en fait fort épineuse pour les historiens. Notons d’abord qu’avant de désigner un cycle de cent années, le siècle était avant tout une longue période, souvent associée au règne d’un individu (« le siècle de Louis XIV », par exemple). Mais même pris dans son sens actuel, le « siècle » des historiens est loin de recouvrir strictement une période de cent ans précise et ronde. Au contraire, celui-ci aura bien souvent tendance à se calquer sur des événements significatifs. On fera logiquement commencer le XVIIIe siècle à la mort de Louis XIV, marquant à bien des titres une rupture (et à bien d’autres… une continuité !). Le cas du XIXe siècle des historiens est encore plus parlant, puisque celui-ci s’étend généralement de la chute de l’Empire à la Première Guerre mondiale, donc de 1814/1815 à 1914. Mais cette date de début est en soit fort complexe, car elle voit un véritable bégaiement de l’histoire : Napoléon chute, est remplacé par Louis XVIII, revient, puis chute à nouveau, en l’espace d’un peu plus d’un an. D’où un véritable casse-tête narratif : tout ouvrage consacré à l’Empire ne peut décemment pas faire l’impasse sur les Cent-Jours et Waterloo, et s’étendra donc jusqu’en juin 1815. Mais à l’inverse, impossible de traiter de la Restauration sans commencer dès mars 1814, par la première ! Aussi, bien souvent, des tomes séparés d’une même série vont-ils avoir tendance à se chevaucher pour mieux se compléter, l’un voyant la fin d’une époque là où l’autre voit un début.

Quant au découpage purement rond et mathématique (et en occultant l’éternel débat pour savoir si le siècle débute les années en 0 ou en 1, qui avait déjà cours à la cour de Louis XIV…), il a contre lui le problème qu’une période historique ne saurait être un découpage aveugle ne tenant aucun compte des réalités étudiées et les extrayant de leur contexte et des phénomènes de plus long terme. Ce découpage purement rationnel serait peut-être un outil neutre, mais il serait un outil inutile, ce qui n’est guère intéressant…

 

Aucun découpage n’est universel

Difficile, donc, de trouver un découpage vraiment pertinent, car après tout, les périodes dont il a été question jusqu’ici, qu’il s’agisse des siècles ou des grandes périodes, ne sont pertinentes que du point de vue Français. L’historiographie britannique, par exemple, trouvera bien plus logique de faire commencer le monde contemporain en 1945. De même, les historiens japonais et chinois peuvent avoir beaucoup de respect pour la Révolution française, cela n’en fera pas moins une borne qui n’aurait que peu de sens dans le cadre de leurs histoires nationales. Parfois, les termes peuvent même nous perdre par les fausses similitudes qu’ils créent : on a bien créé le concept de « Japon médiéval », en jouant sur certains rapprochements notamment autour de la notion de féodalité, mais les réalités recouvertes par le « Moyen Âge » japonais ne correspondent ni aux bornes temporelles du nôtre, ni à ses réalités.

Plus largement, notre rapport au temps perd tout son sens lorsque l’on évoque certains continents, où le rapport à l’histoire lui-même est différent. C’est notamment ce que fait apparaître l’ouvrage collectif L’Afrique ancienne dirigé par François-Xavier Fauvelle, et qui fait apparaître à quel point différentes régions de l’Afrique peuvent avoir un rapport très différent au temps et à l’histoire, dans la façon de l’écrire et de la raconter. L’Égypte n’a alors pas du tout le même rapport au temps que les royaumes chrétiens d’Afrique de l’est, que les grands empires d’Afrique occidentale, et ainsi de suite. Pour ne rien arranger, les interactions, que ce soient avec les peuples arabes, asiatiques, et européens, vont peu à peu avoir tendance à faire rentrer plus ou moins durablement de nouveaux rapports au temps. Dès lors, si la notion d’Antiquité et de Moyen Âge peut par exemple avoir du sens pour l’étude de l’Égypte et de l’Afrique du nord, qui furent parties prenantes du monde gréco-romain, cela n’a plus grand sens lorsque l’on parle du royaume du Kongo !

Couverture de l'Afrique ancienne
S’il y en a encore ici qui adhèrent à l’idée que l’Afrique n’a pas d’histoire, ces 600 pages pourront leur donner un avant-goût de leur ignorance crasse…

Même des périodes en apparence bien définies peuvent alors bien relative selon le cadre que l’on choisit d’étudier.  Quand, par exemple, débuter et terminer la Deuxième Guerre mondiale ? Que le 8 mai soit chez nous retenu comme date de célébration, alors que pour plusieurs mois encore, les Alliés continuaient à combattre le Japon, est par exemple significatif, tout comme l’idée que la guerre débute en 1939 quand, de fait, la Chine était déjà attaquée de longue date, et la politique expansionniste de l’Allemagne déjà bien engagée. De même, élargir le champ de vision en ce qui concerne la Première Guerre mondiale peut conduire à prolonger la période de quelques années, en s’attardant par exemple sur la guerre civile russe, à laquelle participèrent à divers titres bien des soldats d’Europe occidentale. Du reste, le nom donné à la période n’est pas plus neutre : nos guerres mondiales sous-entendent que les autres ne l’étaient pas, même si une guerre comme celle de Sept ans pourrait déjà légitimement concourir au titre. Mais il en va de même pour bien des noms de périodes que nous relativisons aujourd’hui : les « Trente glorieuses » ne le furent clairement pas pour toutes les classes sociales, et le siècle d’or espagnol ne fut pas sans victimes et parts d’ombre !

Mais surtout et enfin, aucun découpage ne peut être adapté à toutes les approches. Par exemple, du point de vue de l’histoire culturelle, 1914 n’est certainement pas la rupture que représente cette date du point de vue politique et international. À l’inverse, pour quiconque fait l’histoire des femmes en France, 1944 et 1975 seront certainement des temps incontournables, qui n’auraient évidemment pas le même sens dans d’autres approches. Il y a alors autant de découpages qu’il y a de sujets, et la création des périodes peut toujours être pertinente dès lors qu’elle est justifiée et réfléchie.

 

Ce n’est pas parce qu’un couteau suisse ne fait pas le café qu’il faut pour autant le jeter

Somme toute, nos périodes sont des outils fort imparfaits et dont les limites sont nombreuses. Sont-elles alors à jeter ? Faut-il, comme le disait Régine Pernoud, « en finir avec le Moyen Âge », par exemple ? On se rend bien vite compte que la chose est impossible. Nos pratiques institutionnelles, notre culture collective, notre expression même, est trop nourrie par ces concepts pour totalement les rejeter : même imparfaits, ils sont simplement trop pratiques. Du reste, à force de s’ancrer ainsi dans notre patrimoine commun, ces concepts deviennent eux-mêmes des sujets d’étude, comme en témoignent de nombreux travaux sur le médiévalisme. Le cas de Kaamelott, étudié en détail dans un ouvrage collectif brillant dirigé par Florian Besson et Justine Breton, est une belle illustration de ce jeu permis par l’image associée aux périodes historiques. Dans la série, par exemple, Alexandre Astier joue volontairement à mélanger les époques et les représentations, faisant se côtoyer Romains du temps de César et habitants du haut Moyen Âge en jouant sur les ambiguïtés temporelles du mythe arthurien, comme le faisaient déjà avant lui les Monty Python en datant leur Sacré Graal en l’an 93² !

 

Jacouille la Fripouille écoutant sur le bitume
De Jacouille la Fripouille à Sacré Graal, le Moyen Âge est tout du moins une réalité dans les esprits collectifs, réalité qui est d’ailleurs en soit un sujet d’étude, le médiévalisme.

Ces concepts sont finalement plus importants à dépasser qu’à détruire. Plutôt que de les occulter totalement, mieux vaut les accepter pour ce qu’ils sont, les critiquer, les améliorer parfois, ou au contraire les détourner. En histoire comme dans bien des domaines, casser les codes de façon stimulante implique en effet déjà de les maîtriser, avant tout.

Il en va des périodes historiques comme de l’histoire en général : débarquer avec de gros sabots pour rejeter en bloc ce qui est fait depuis des générations parce qu’on aurait tout compris mieux que tout le monde est aussi peu pertinent que refuser tout changement car « on a toujours fait comme ça ». Ces deux positions sont en effet tout aussi stériles. En réalité, comme des générations d’historiens brillants avant nous, il nous incombe de profiter des bases qui ont été posées pour mieux les dépasser, voir plus loin, avant nous aussi d’avoir l’humilité de laisser la place à de nouvelles approches tout aussi rigoureuses. C’est cela, la science en mouvement !

 

Pour aller plus loin

Le plus gros de cette réflexion vient de l’excellent manuel Initiation aux études historiques publié fin 2020 aux éditions Nouveau Monde sous la direction de Reine-Marie Bérard, Bénédicte Girault et Catherine Rideau-Kikuchi, accessible en ligne dans une version interactive, en particulier le chapitre 9 par Etienne Anheim qui a beaucoup nourri la réflexion de cet article. Parmi les autres ouvrages cités plus haut, vous pouvez lire rapidement l’iconoclaste Faut-il vraiment découper l’histoire en tranches de Jacques Le Goff (Seuil, 2014), et Pour en finir avec le Moyen Âge de Régine Pernoud (Seuil, 2014).

Concernant les collections cités, les 20 volumes de la Nouvelle histoire de la France contemporaine publiés chez Seuil à partir des années 1970 sont toujours une solide base (même si certains, faute de réédition, deviennent bien compliqués à trouver !), actualisés désormais dans les 8 tomes (en attendant les deux manquants qui se font attendre) de l’Histoire de la France contemporaine publiés depuis 2012.

Enfin, concernant le découpage du temps, celui choisi par les 13 volumes de l’Histoire de France des éditions Belin donne également à réfléchir, bien aidé en cela par l’appareil critique fourni par ces ouvrages avec une historiographie à jour. Chez Belin, également, L’Afrique ancienne dirigé par François Xavier Fauvelle (2018) est une lecture particulièrement intéressante, notamment pour un autre regard sur le rapport au temps.

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