Que faire de Franck Ferrand ?

L’arrivée de Franck Ferrand sur la très droitière chaîne CNews a pu surprendre les plus naïfs de ses fans, mais nombreux sont ceux, parmi les historiens, qui sont bien conscients que ce n’est là que la conclusion logique de son parcours. La nouvelle ne nous a donc pas surpris ; la qualité encore plus déplorable que prévue de ses prestations, si. Autant le dire : ses interventions lunaires, accompagnées de celles tout aussi fantaisistes de son compère Marc Menant, n’ont pas grand-chose pour elles, à part l’indéniable pouvoir de faire rire les historiens désespérés. Et pourtant, elles touchent leur objectif : sur une chaîne déjà étiquetée comme réactionnaire, c’est le roman national le plus poussiéreux qui refait surface, accompagnant une dérive politique pour le moins inquiétante. Alors, face à ce phénomène, que faire ?

Extrait de l'émission "historique" de CNews
Marc Menant, Christine Kelly et Franck Ferrand, la fine équipe historique de CNews. Une certaine vision de l’enfer.

Franck Ferrand, le souhait d’une histoire figée

L’histoire, en tant que discipline scientifique, n’intéresse pas Franck Ferrand : cette évidence était déjà nette pour tous ceux qui avaient suivi ses exploits passés. Conspirationnisme, préface d’ouvrages sensationnalistes allant jusqu’à placer la ville de Troie en Angleterre, documentaires indigents soutenant des thèses marginalisées (on se souviendra longtemps de son Robespierre, bourreau de la Vendée comme de la plus parfaite leçon de ce qu’aucun étudiant en histoire ne devrait faire) : tout est réuni pour faire se retourner tous les historiens et historiennes dans leur tombe… vivants compris.

Plusieurs l’ont particulièrement signalé, notamment sur les réseaux sociaux, en rebondissant par exemple sur un extrait de l’émission consacrée à la guerre des Gaules dans laquelle il affirme être de ceux « qui ont une confiance aveugle dans les écrits de César », ou sur ce passage, au sujet du baptême de Clovis, où il dit croire « qu’on peut faire confiance aux chroniqueurs ». Or, face aux sources, l’historien ne fait jamais confiance. Toute source doit être pondérée, critiquée, remise en perspective. Nier la portée politique des écrits de César, par exemple, ou ne voir les déformations de la réalité que là où elles nous arrangent, n’est pas de la méthode historique. Ses écrits, pour brillants qu’ils soient, doivent être confrontés à d’autres, aux traces archéologiques, et à toutes ces « sciences auxiliaires » qui permettent d’approfondir notre connaissance. On ne fait pas confiance aux sources : on les croise, on les nuance. C’est ce qui explique la grande querelle sur l’emplacement de la bataille d’Alésia : Franck Ferrand et ses semblables ne veulent que suivre aveuglément une description assez vague de César, tandis qu’en face, historiens et archéologues apportent un immense faisceau d’indices convergents pour soutenir leur théorie. Ce débat (qui, au final, n’en est pas vraiment un) a ainsi été amplement détaillé dans cet épisode de Paroles d’histoire.

Abraracourcix hurlant sur Astérix que personne ne sait où se trouve Alésia
À l’instar d’Abraracourcix dans Le Bouclier arverne, Franck Ferrand a un petit problème avec la localisation d’Alésia…

De même, l’épisode sur le baptême de Clovis est un véritable festival de tout ce qu’il faut reprocher à Franck Ferrand. Pour Arrêts sur Images, le médiéviste Florian Besson a ainsi livré une critique détaillée de l’émission. Il s’agit ici d’un récit pour le moins pompier de l’événement, reprenant sans distance des siècles accumulés de tradition, là aussi, en s’attachant aux versions qui arrangent le récit des animateurs. Passons sur les affirmations lyriques faisant de Clovis un « enfant de l’amour » et un « être lumineux », ou sur les confusions évidentes entre « sacre » et « baptême » ou entre « Grégoire le Grand » et « Grégoire de Tours » pour aller à l’essentiel : il s’agit d’un récit figé, encroûté, et affirmatif, d’événements sur lesquels, pourtant, rien n’est certain. C’est ce que j’avais voulu montrer dans ma vidéo sur le baptême de Clovis, reprenant les travaux historiques récents, en particulier de Bruno Dumézil : l’événement ne nous est connu que par de multiples couches de documents ultérieurs, comportant certaines incohérences évidentes, et toujours écrits avec des intentions politiques. Notre vision du baptême de Clovis est une construction, étalée sur des siècles, et c’est ce qui rend l’événement fascinant : il est multiple, complexe, et pourtant extraordinaire à raconter justement pour cela. Dumézil sait, notamment, communiquer ces subtilités avec enthousiasme lors de ses conférences.

Cette histoire qui doute, cette histoire critique, qui ne cherche pas à faire un récit unique, qui peut se permettre de montrer les coulisses, de théoriser, de débattre, de poser plusieurs hypothèses contradictoires sans en choisir une seule, Ferrand n’en veut pas, et pour cause ! Comment un récit national, supposé édifier, transmettre l’amour de la France et de ses « valeurs » (qui personne ne s’aventurera pourtant à définir précisément), pourrait-il supporter la nuance, et accepter d’être, en soit, une construction politique ? Le récit national ne peut être construit, il doit paraître fluide, naturel, uniforme et unique, sans nuances ni aspérités, bref, parfait. En cela, il est profondément incompatible avec l’histoire savante, mais plus largement avec l’esprit critique, et la notion même d’émancipation. L’histoire, discipline de l’ouverture par excellence, est ici utilisée pour fermer les esprits, ce dont on ne s’étonnera pas sur une telle chaîne.

Peut-on vraiment démonter l’histoire à la Ferrand ?

On voit donc les nombreux problèmes de méthode posés par Franck Ferrand, mais plus largement par toute sa bande, de Lorant Deutsh à Dimitri Casali. Tous sont nostalgiques de cette histoire récit, qui ne supporte ni nuance ni contradiction. Et tous sont, qu’ils l’assument ou non, d’une droite réactionnaire plus ou moins affirmée. Faire l’inventaire de leurs erreurs ne mène pas loin : les insanités de Ferrand sur Alésia ont été démontées maintes fois, ce qui ne l’empêche pas de continuer à y faire allusion en se présentant comme l’homme qu’on veut faire taire. Les stupidités de Lorant Deutsch, parlant du « Kaiser Bismarck » et enchaînant les erreurs dans Métronome ont été maintes fois moquées, mais il persiste à s’en tirer en les présentant comme de petites erreurs finalement pas si graves. Quant aux vides, aux manques évidents (comme lorsque Deutsch réussit à consacrer une émission à l’histoire de La Rochelle sans évoquer le passé esclavagiste qui a fait la richesse de la ville), ils sont vite balayés : au mieux, nous sommes bien trop tatillons, au pire, nous encourageons à la repentance.

J’ai déjà évoqué ici la difficulté du débunkage méthodique : le souci est que pour une affirmation stupide proférée en quelques secondes, il faut souvent plusieurs minutes de démonstration. J’ai déjà eu à faire face à cette difficulté, par exemple, avec la conférence drolatique de François Asselineau sur l’histoire de France. Le temps aspiré dans ce genre d’exercice est donc énorme, le produit fini (qu’il soit article ou vidéo), très long, et on peut se demander si le jeu en vaut la chandelle. Le problème, en effet, est qu’une bonne partie du public de ce genre de débunkage est déjà convaincu par celui-ci et va donc s’autocongratuler pour ne pas être tombé dans le piège, tandis que les gens « sous influence » ne regarderont pas, ou trouveront toutes les excuses à leur champion. Je ne dis pas que ce travail est inutile : une proportion du public ouvrira effectivement les yeux. Mais le rapport entre l’investissement en temps et en énergie et le résultat reste faible, d’autant plus que de tels contenus, quand ils existent, ne sont pas facilement trouvés (et que ceux qui en ont le plus besoin sont ceux qui le chercheront le moins).

Franck Ferrand pose un problème semblable à ses amis Lorant Deutsch et Stéphane Bern : leur capital de sympathie auprès d’un grand public leur assure une relative immunité à la critique.

L’argument revenant systématiquement face aux critiques de ces individus est que, somme toute, ces gens sont des animateurs doués (et c’est vrai), qui font aimer l’histoire. Ce dernier point est beaucoup moins vrai, car ce qu’ils font n’est pas de l’histoire. Franck Ferrand est à l’histoire ce que le jeu Docteur Maboul est à la chirurgie : c’est très distrayant, mais cela risque de donner une image un tant soit peu déformée de la discipline. Et de fait, bien que j’aie beaucoup pratiqué ce jeu dans mon enfance, je vous déconseille de compter sur moi pour une appendicectomie. Le souci est donc dans cette dualité : Ferrand offre un divertissement qui a le goût de l’histoire, l’apparence de l’histoire, mais n’en est pas. Ce faisant, il prend la place de gens tout aussi compétents médiatiquement parlant, et qui pourraient en faire réellement. Mais, par son capital sympathie, il réussit à fédérer autour de lui des gens qui, hermétiques à toute critique, répondront principalement que les critiques sont « jaloux » ou « n’ont qu’à essayer de mieux faire ». Que répondre à cela ?

Organiser une riposte

J’ai déjà pu dire à quel point il était difficile pour les historiens de métier de s’intégrer dans le format télévisuel. Trop souvent, ils sont exclus du processus d’écriture et de documentation et n’interviennent qu’après, lorsqu’il s’agit de servir de caution au propos. Trop souvent, j’ai vu des camarades servir d’alibis à des théories fumeuses dont ils ne savaient même pas que le documentaire parlerait. La pratique est malhonnête, quoique souvent inconsciente : « on a toujours fait comme ça » semble être le maître mot. Parfois, cependant (le créateur de la série Apocalypse l’a exprimé assez clairement), le mépris des chercheurs est assumé. Quelle place trouver à la télévision, alors ? Elle n’est pas énorme. Débattre face à Ferrand, par exemple, serait suicidaire, non pas par manque de compétence, mais parce qu’il jouerait à domicile, avec un public acquis à sa cause, baignant dans ses idées. Or, comme je l’ai déjà dit, déconstruire celles-ci ne peut se faire en une simple passe d’armes. Reste une petite place : la participation aux rares documentaires de grande qualité impliquant une réelle démarche historienne, où le chercheur n’est pas seulement alibi et interviewé, mais véritable consultant impliqué dans la démarche créative. Je pense ici, par exemple, à un excellent documentaire sur la police de Vichy préparé par France 3 avec Laurent Joly, spécialiste du sujet.

Internet apparaît alors comme un meilleur terrain à occuper, mais revient le problème que j’énonçais dans mon article sur la vulgarisation : pour quel public ? Quelles que soient les intentions, le format, et les réseaux dans lesquels il s’inscrit, sont autant de facteurs limitant ou permettant la diffusion du contenu. Ainsi, en écrivant cet article, je sais que par ce simple format écrit, je me mets maints bâtons dans les roues. D’un autre côté, me sachant lu et apprécié par certaines personnes touchant un plus large public, je peux espérer une diffusion plus large que le billet de blog moyen. Sur Internet, le partage et les passerelles entre différentes « bulles » est la clé, et construire ces ponts est essentiel. Certains ponts peuvent d’ailleurs parfois surprendre. Je suis toujours heureux, par exemple, de voir que quelqu’un issu des sphères conspirationnistes d’extrême-droite, puis renvoyé vers Guillemin, a fini sur ma chaîne, puis vers d’autres historiens, et a ainsi remis en question ses préceptes initiaux. Cas particulier ? Peut-être, mais les quelques personnes touchées peuvent, du fait de leur connaissance du milieu initial, plus facilement faire tâche d’huile ensuite.

De ce point de vue, la stratégie du « cordon sanitaire » me paraît rarement pertinente. On pourrait, par exemple, reprocher à Jean-Clément Martin d’avoir participé à Robespierre, bourreau de la Vendée. Peut-être lui-même regrette-t-il d’avoir été utilisé (c’est en tout cas un documentaire qu’il a plusieurs fois évoqué en mal). Mais le fait est que sa présence a, au moins, pu susciter la curiosité d’une infime minorité des spectateurs qui auront découvert son œuvre. Infime minorité qui, autrement, n’aurait eu qu’un unique son de cloche. De même, certains ont un peu vertement reproché à Benjamin Brillaud d’avoir participé aux côtés de Franck Ferrand au jury du « Prix du Youtubeur d’histoire ». Ne s’agissait-il pas de servir la soupe à une personnalité controversée ? On pourrait rétorquer, à l’inverse, que Ferrand étant probablement plus la locomotive de l’événement que le wagon de queue, il pouvait s’agir de profiter de son aura pour faire découvrir autre chose au public. On pourra remarquer, d’ailleurs – ce que Benjamin a facétieusement fait remarquer sur Twitter – que Franck Ferrand n’était plus présent dans le jury de l’édition 2020. Benjamin Brillaud, si.

Est-ce anodin, au moment où, justement, Ferrand est enfin sorti de sa chrysalide pour s’afficher ouvertement réactionnaire ? Le phénomène est intéressant, car en assumant ainsi cette position (qui transparaissait déjà par le passé, mais pas aux yeux de tout le monde), il a déçu une part non négligeable de son public. Je n’ai pas compté les avis que j’ai vu, exprimant cette déception, et disant que « je l’aimais bien avant, mais là, il fait n’importe quoi ». En franchissant le Rubicon, Ferrand n’emmène avec lui que les plus fidèles de ses troupes, et perd ainsi sa position consensuelle. Il devient alors possible de profiter de la situation pour faire comprendre aux déçus pourquoi l’affaire était courue d’avance. Quant aux « suiveurs », ils sont probablement trop biberonnés au roman national pour attendre autre chose. La stratégie du « cordon sanitaire » est alors bien plus pertinente : Ferrand étant lui-même allé se jeter dans la poubelle aux idées rances qu’est CNews, il s’expose de fait au stigmate qui accompagne son geste, et l’assume.

De la nécessité d’une vulgarisation de qualité et diversifiée

J’ai déjà exposé ici à quel point la vulgarisation ne peut être envisagée comme devant suivre une seule voie : plusieurs formats, plusieurs façons de faire, peuvent cibler plusieurs publics, et être complémentaires. J’ajoute, par ailleurs, qu’au vu de la précarité du métier de vulgarisateur aujourd’hui, au vu également des enjeux complexes liés au financement de cette activité, toute critique se doit de prendre en compte ces nombreux paramètres, pour ne pas sombrer dans la charge injuste, et souvent teintée de l’idée sous-jacente que la vulgarisation n’est pas un métier à part entière (idée souvent proférée par ceux qui ne s’y sont jamais risqué, du reste).

La création d’un véritable réseau, entre différents types de vulgarisation, pour différents niveaux de connaissances et d’aisance, me semble important. Un épisode de Confessions d’histoire, de Nota Bene, de Veni Vidi Sensi ou de Paroles d’histoire ne véhiculent pas la même image, et certains peuvent être plus effrayant aux yeux du néophyte que d’autres, d’où la nécessité de jouer ce rôle d’entonnoir vers la recherche et l’histoire scientifique. Ce travail, de reconnaissance des sources et du travail des autres, est primordial, et c’est justement celui que Franck Ferrand et ses compères refusent de faire, en ignorant au mieux la recherche, ou en lui crachant dessus.

De fait, il devient primordial de promouvoir et de lier toutes les initiatives pertinentes et de bonne foi, menées par des gens décidés à faire de leur mieux, et de les critiquer avec intelligence et bienveillance, plutôt que de sombrer dans la trop facile inspection des travaux finis. Reste alors l’éternelle question de ce qui permet de distinguer une vulgarisation de bonne foi aspirant à progresser et l’œuvre de charlatans sans rigueur. Ceux-ci existent, à n’en pas douter. Mais il y a, à mon sens, plus à gagner à soutenir les bonnes volontés qu’à torpiller les mauvaises, de toute façon soutenues par un public conquis. On en revient alors à la notion que j’évoquais dans mon précédent article : l’humilité. Humilité du créateur qui doit reconnaître ses erreurs, mais aussi humilité de la critique, qui doit essayer de comprendre que le processus créatif n’est pas forcément l’Île aux enfants de Casimir…

Les teletubbies faisant des trucs de teletubbies
Trop souvent, pour certains critiques qui ne s’y sont jamais frottés, le travail de vulgarisateur ressemblerait manifestement à ça. La vérité est moins réjouissante.

Pour aller plus loin

Quiconque est désireux de se documenter sur la méthode Ferrand, en contexte avec d’autres, pourra lire avec bénéfice Les historiens de garde de William Blanc, Aurore Chéry et Christophe Naudin (réédité par Libertalia en 2016). L’ouvrage est accompagné d’un site dont un certain nombre d’articles approfondissent justement le cas Ferrand. Plus largement, Le mythe national, de Suzanne Citron (réédité par les Editions de l’Atelier en 2019), est également une utile plongée dans ces questions.

79 commentaires sur “Que faire de Franck Ferrand ?

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  1. À mon tour d’apporter un message de soutien à l’auteur, en réaction devant cette déferlante d’enragés. Beaucoup de commentaires se résument à :
    « On ne peut plus rien dire », « La gauche veut nous censurer », « Gneugneu t’es jaloux en fait », ou alors « Ferrand il nous réconcilie avec notre histoire lui ! Et toi tu fais quoi toi ? »

    –> Alors : à mes yeux, les spécialistes ont un devoir de dénoncer toute affirmation erronée provenant d’une personnalité médiatique lorsqu’il s’agit de leur domaine. Tout comme je fustige allègrement les propos délirants d’un Raoult en roue libre sur le changement climatique (car il s’agit de mon domaine professionnel), j’aimerais encourager les historiens à se réapproprier la vulgarisation du passé, ou au moins à ne pas laisser passer les prises de raccourci flagrantes qu’on entend trop souvent sur les ondes. Ils ont bien plus de légitimité que ceux dont le succès médiatique ne tient qu’à leur talent oratoire.

    Il ne s’agit donc pas de censurer, mais juste de dénoncer les affirmations et raisonnements bancaux que certains charlatans se plaisent à répéter, voire à inventer, et trop souvent en toute impunité.

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  2. Je découvre que les podcasts (« Marseille sans galéjade ») que l’historien Franck Ferrand avait publié sur le site web de la ville de Marseille consacrés à la peste de 1720 et à l’invention du savon de Marseille ont disparu le mois dernier. Il semble que les gauchistes qui ont posé leurs pattes sur la Cité Phocéenne aient commencé leur travail de destruction idéologique.

    La gauche marseillaise coupe la parole et supprime toute référence à un historien trublion qui met un coup de pied dans les délires déconstructivistes de ceux qui propagent la haine de la France, de sa culture et de son histoire. J’ai le même sentiment qu’il y a deux ans lorsqu’Europe 1 avait supprimé « Au coeur de l’histoire », pourtant saluée à l’époque par les Lauriers de l’Audiovisuel: ce n’est pas la première fois que l’historien Franck Ferrand est victime de manoeuvres dilatoires parce qu’il instruit les Français et les aide à réfléchir.

    Encore un peu de culture, c’est encore trop de culture pour les parangons de l’idéologie gauchiste. Ça sent le règlement de comptes. Il faut rappeler que Franck Ferrand avait beaucoup fait durant quinze ans sur les ondes d’Europe 1 en faveur de l’Histoire pour tous, avant de trouver refuge sur Cnews. Il n’est pas sur Cnews parce qu’il l’a souhaité, mais parce qu’il est traqué par les idéologues de l’histoire réécrite avec les lunettes roses du gauchisme.

    Non sans rappeler Staline supprimant les photographies de Trotski aux côtés de Lénine, la gauche veut supprimer toute référence à l’historien Franck Ferrand. Décidément la culture, l’intelligence et le savoir sont l’enjeu d’une lutte de vérité dans la France de 2021. Mais les Français ne se trompent pas, qui font des succès d’audience aux médias critiques donnant la parole à ceux qui veulent transmettre et enseigner la France.

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    1. Donc pour vous Frank Ferrand est un « grand homme » victime de son époque, mais qui lui permet tout de même un succès médiatique et probablement économique. Je m’attendais dans votre commentaire plutôt une défense de ses méthodes, mais finalement non… dômmage…

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  3. C’est un conteur qui a une bibliothèque, et semble adorer les énigmes et s’égayer dans les mises en scènes historiques.

    Point d’attrait pour la recherche historique…il se sent galvanisé parce que édité chez Perrin avec le blanc-seing d’Historia…

    Médiatisé il goûte aux sunlights et au maquillage, ça rassure il parle et brosse par touches, qui sont des fiches des Pharaons à Jean Moulin, il n’a d’yeux que pour ses parrains et attachés de presse

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