Que faire de Franck Ferrand ?

L’arrivée de Franck Ferrand sur la très droitière chaîne CNews a pu surprendre les plus naïfs de ses fans, mais nombreux sont ceux, parmi les historiens, qui sont bien conscients que ce n’est là que la conclusion logique de son parcours. La nouvelle ne nous a donc pas surpris ; la qualité encore plus déplorable que prévue de ses prestations, si. Autant le dire : ses interventions lunaires, accompagnées de celles tout aussi fantaisistes de son compère Marc Menant, n’ont pas grand-chose pour elles, à part l’indéniable pouvoir de faire rire les historiens désespérés. Et pourtant, elles touchent leur objectif : sur une chaîne déjà étiquetée comme réactionnaire, c’est le roman national le plus poussiéreux qui refait surface, accompagnant une dérive politique pour le moins inquiétante. Alors, face à ce phénomène, que faire ?

Extrait de l'émission "historique" de CNews
Marc Menant, Christine Kelly et Franck Ferrand, la fine équipe historique de CNews. Une certaine vision de l’enfer.

Franck Ferrand, le souhait d’une histoire figée

L’histoire, en tant que discipline scientifique, n’intéresse pas Franck Ferrand : cette évidence était déjà nette pour tous ceux qui avaient suivi ses exploits passés. Conspirationnisme, préface d’ouvrages sensationnalistes allant jusqu’à placer la ville de Troie en Angleterre, documentaires indigents soutenant des thèses marginalisées (on se souviendra longtemps de son Robespierre, bourreau de la Vendée comme de la plus parfaite leçon de ce qu’aucun étudiant en histoire ne devrait faire) : tout est réuni pour faire se retourner tous les historiens et historiennes dans leur tombe… vivants compris.

Plusieurs l’ont particulièrement signalé, notamment sur les réseaux sociaux, en rebondissant par exemple sur un extrait de l’émission consacrée à la guerre des Gaules dans laquelle il affirme être de ceux « qui ont une confiance aveugle dans les écrits de César », ou sur ce passage, au sujet du baptême de Clovis, où il dit croire « qu’on peut faire confiance aux chroniqueurs ». Or, face aux sources, l’historien ne fait jamais confiance. Toute source doit être pondérée, critiquée, remise en perspective. Nier la portée politique des écrits de César, par exemple, ou ne voir les déformations de la réalité que là où elles nous arrangent, n’est pas de la méthode historique. Ses écrits, pour brillants qu’ils soient, doivent être confrontés à d’autres, aux traces archéologiques, et à toutes ces « sciences auxiliaires » qui permettent d’approfondir notre connaissance. On ne fait pas confiance aux sources : on les croise, on les nuance. C’est ce qui explique la grande querelle sur l’emplacement de la bataille d’Alésia : Franck Ferrand et ses semblables ne veulent que suivre aveuglément une description assez vague de César, tandis qu’en face, historiens et archéologues apportent un immense faisceau d’indices convergents pour soutenir leur théorie. Ce débat (qui, au final, n’en est pas vraiment un) a ainsi été amplement détaillé dans cet épisode de Paroles d’histoire.

Abraracourcix hurlant sur Astérix que personne ne sait où se trouve Alésia
À l’instar d’Abraracourcix dans Le Bouclier arverne, Franck Ferrand a un petit problème avec la localisation d’Alésia…

De même, l’épisode sur le baptême de Clovis est un véritable festival de tout ce qu’il faut reprocher à Franck Ferrand. Pour Arrêts sur Images, le médiéviste Florian Besson a ainsi livré une critique détaillée de l’émission. Il s’agit ici d’un récit pour le moins pompier de l’événement, reprenant sans distance des siècles accumulés de tradition, là aussi, en s’attachant aux versions qui arrangent le récit des animateurs. Passons sur les affirmations lyriques faisant de Clovis un « enfant de l’amour » et un « être lumineux », ou sur les confusions évidentes entre « sacre » et « baptême » ou entre « Grégoire le Grand » et « Grégoire de Tours » pour aller à l’essentiel : il s’agit d’un récit figé, encroûté, et affirmatif, d’événements sur lesquels, pourtant, rien n’est certain. C’est ce que j’avais voulu montrer dans ma vidéo sur le baptême de Clovis, reprenant les travaux historiques récents, en particulier de Bruno Dumézil : l’événement ne nous est connu que par de multiples couches de documents ultérieurs, comportant certaines incohérences évidentes, et toujours écrits avec des intentions politiques. Notre vision du baptême de Clovis est une construction, étalée sur des siècles, et c’est ce qui rend l’événement fascinant : il est multiple, complexe, et pourtant extraordinaire à raconter justement pour cela. Dumézil sait, notamment, communiquer ces subtilités avec enthousiasme lors de ses conférences.

Cette histoire qui doute, cette histoire critique, qui ne cherche pas à faire un récit unique, qui peut se permettre de montrer les coulisses, de théoriser, de débattre, de poser plusieurs hypothèses contradictoires sans en choisir une seule, Ferrand n’en veut pas, et pour cause ! Comment un récit national, supposé édifier, transmettre l’amour de la France et de ses « valeurs » (qui personne ne s’aventurera pourtant à définir précisément), pourrait-il supporter la nuance, et accepter d’être, en soit, une construction politique ? Le récit national ne peut être construit, il doit paraître fluide, naturel, uniforme et unique, sans nuances ni aspérités, bref, parfait. En cela, il est profondément incompatible avec l’histoire savante, mais plus largement avec l’esprit critique, et la notion même d’émancipation. L’histoire, discipline de l’ouverture par excellence, est ici utilisée pour fermer les esprits, ce dont on ne s’étonnera pas sur une telle chaîne.

Peut-on vraiment démonter l’histoire à la Ferrand ?

On voit donc les nombreux problèmes de méthode posés par Franck Ferrand, mais plus largement par toute sa bande, de Lorant Deutsh à Dimitri Casali. Tous sont nostalgiques de cette histoire récit, qui ne supporte ni nuance ni contradiction. Et tous sont, qu’ils l’assument ou non, d’une droite réactionnaire plus ou moins affirmée. Faire l’inventaire de leurs erreurs ne mène pas loin : les insanités de Ferrand sur Alésia ont été démontées maintes fois, ce qui ne l’empêche pas de continuer à y faire allusion en se présentant comme l’homme qu’on veut faire taire. Les stupidités de Lorant Deutsch, parlant du « Kaiser Bismarck » et enchaînant les erreurs dans Métronome ont été maintes fois moquées, mais il persiste à s’en tirer en les présentant comme de petites erreurs finalement pas si graves. Quant aux vides, aux manques évidents (comme lorsque Deutsch réussit à consacrer une émission à l’histoire de La Rochelle sans évoquer le passé esclavagiste qui a fait la richesse de la ville), ils sont vite balayés : au mieux, nous sommes bien trop tatillons, au pire, nous encourageons à la repentance.

J’ai déjà évoqué ici la difficulté du débunkage méthodique : le souci est que pour une affirmation stupide proférée en quelques secondes, il faut souvent plusieurs minutes de démonstration. J’ai déjà eu à faire face à cette difficulté, par exemple, avec la conférence drolatique de François Asselineau sur l’histoire de France. Le temps aspiré dans ce genre d’exercice est donc énorme, le produit fini (qu’il soit article ou vidéo), très long, et on peut se demander si le jeu en vaut la chandelle. Le problème, en effet, est qu’une bonne partie du public de ce genre de débunkage est déjà convaincu par celui-ci et va donc s’autocongratuler pour ne pas être tombé dans le piège, tandis que les gens « sous influence » ne regarderont pas, ou trouveront toutes les excuses à leur champion. Je ne dis pas que ce travail est inutile : une proportion du public ouvrira effectivement les yeux. Mais le rapport entre l’investissement en temps et en énergie et le résultat reste faible, d’autant plus que de tels contenus, quand ils existent, ne sont pas facilement trouvés (et que ceux qui en ont le plus besoin sont ceux qui le chercheront le moins).

Franck Ferrand pose un problème semblable à ses amis Lorant Deutsch et Stéphane Bern : leur capital de sympathie auprès d’un grand public leur assure une relative immunité à la critique.

L’argument revenant systématiquement face aux critiques de ces individus est que, somme toute, ces gens sont des animateurs doués (et c’est vrai), qui font aimer l’histoire. Ce dernier point est beaucoup moins vrai, car ce qu’ils font n’est pas de l’histoire. Franck Ferrand est à l’histoire ce que le jeu Docteur Maboul est à la chirurgie : c’est très distrayant, mais cela risque de donner une image un tant soit peu déformée de la discipline. Et de fait, bien que j’aie beaucoup pratiqué ce jeu dans mon enfance, je vous déconseille de compter sur moi pour une appendicectomie. Le souci est donc dans cette dualité : Ferrand offre un divertissement qui a le goût de l’histoire, l’apparence de l’histoire, mais n’en est pas. Ce faisant, il prend la place de gens tout aussi compétents médiatiquement parlant, et qui pourraient en faire réellement. Mais, par son capital sympathie, il réussit à fédérer autour de lui des gens qui, hermétiques à toute critique, répondront principalement que les critiques sont « jaloux » ou « n’ont qu’à essayer de mieux faire ». Que répondre à cela ?

Organiser une riposte

J’ai déjà pu dire à quel point il était difficile pour les historiens de métier de s’intégrer dans le format télévisuel. Trop souvent, ils sont exclus du processus d’écriture et de documentation et n’interviennent qu’après, lorsqu’il s’agit de servir de caution au propos. Trop souvent, j’ai vu des camarades servir d’alibis à des théories fumeuses dont ils ne savaient même pas que le documentaire parlerait. La pratique est malhonnête, quoique souvent inconsciente : « on a toujours fait comme ça » semble être le maître mot. Parfois, cependant (le créateur de la série Apocalypse l’a exprimé assez clairement), le mépris des chercheurs est assumé. Quelle place trouver à la télévision, alors ? Elle n’est pas énorme. Débattre face à Ferrand, par exemple, serait suicidaire, non pas par manque de compétence, mais parce qu’il jouerait à domicile, avec un public acquis à sa cause, baignant dans ses idées. Or, comme je l’ai déjà dit, déconstruire celles-ci ne peut se faire en une simple passe d’armes. Reste une petite place : la participation aux rares documentaires de grande qualité impliquant une réelle démarche historienne, où le chercheur n’est pas seulement alibi et interviewé, mais véritable consultant impliqué dans la démarche créative. Je pense ici, par exemple, à un excellent documentaire sur la police de Vichy préparé par France 3 avec Laurent Joly, spécialiste du sujet.

Internet apparaît alors comme un meilleur terrain à occuper, mais revient le problème que j’énonçais dans mon article sur la vulgarisation : pour quel public ? Quelles que soient les intentions, le format, et les réseaux dans lesquels il s’inscrit, sont autant de facteurs limitant ou permettant la diffusion du contenu. Ainsi, en écrivant cet article, je sais que par ce simple format écrit, je me mets maints bâtons dans les roues. D’un autre côté, me sachant lu et apprécié par certaines personnes touchant un plus large public, je peux espérer une diffusion plus large que le billet de blog moyen. Sur Internet, le partage et les passerelles entre différentes « bulles » est la clé, et construire ces ponts est essentiel. Certains ponts peuvent d’ailleurs parfois surprendre. Je suis toujours heureux, par exemple, de voir que quelqu’un issu des sphères conspirationnistes d’extrême-droite, puis renvoyé vers Guillemin, a fini sur ma chaîne, puis vers d’autres historiens, et a ainsi remis en question ses préceptes initiaux. Cas particulier ? Peut-être, mais les quelques personnes touchées peuvent, du fait de leur connaissance du milieu initial, plus facilement faire tâche d’huile ensuite.

De ce point de vue, la stratégie du « cordon sanitaire » me paraît rarement pertinente. On pourrait, par exemple, reprocher à Jean-Clément Martin d’avoir participé à Robespierre, bourreau de la Vendée. Peut-être lui-même regrette-t-il d’avoir été utilisé (c’est en tout cas un documentaire qu’il a plusieurs fois évoqué en mal). Mais le fait est que sa présence a, au moins, pu susciter la curiosité d’une infime minorité des spectateurs qui auront découvert son œuvre. Infime minorité qui, autrement, n’aurait eu qu’un unique son de cloche. De même, certains ont un peu vertement reproché à Benjamin Brillaud d’avoir participé aux côtés de Franck Ferrand au jury du « Prix du Youtubeur d’histoire ». Ne s’agissait-il pas de servir la soupe à une personnalité controversée ? On pourrait rétorquer, à l’inverse, que Ferrand étant probablement plus la locomotive de l’événement que le wagon de queue, il pouvait s’agir de profiter de son aura pour faire découvrir autre chose au public. On pourra remarquer, d’ailleurs – ce que Benjamin a facétieusement fait remarquer sur Twitter – que Franck Ferrand n’était plus présent dans le jury de l’édition 2020. Benjamin Brillaud, si.

Est-ce anodin, au moment où, justement, Ferrand est enfin sorti de sa chrysalide pour s’afficher ouvertement réactionnaire ? Le phénomène est intéressant, car en assumant ainsi cette position (qui transparaissait déjà par le passé, mais pas aux yeux de tout le monde), il a déçu une part non négligeable de son public. Je n’ai pas compté les avis que j’ai vu, exprimant cette déception, et disant que « je l’aimais bien avant, mais là, il fait n’importe quoi ». En franchissant le Rubicon, Ferrand n’emmène avec lui que les plus fidèles de ses troupes, et perd ainsi sa position consensuelle. Il devient alors possible de profiter de la situation pour faire comprendre aux déçus pourquoi l’affaire était courue d’avance. Quant aux « suiveurs », ils sont probablement trop biberonnés au roman national pour attendre autre chose. La stratégie du « cordon sanitaire » est alors bien plus pertinente : Ferrand étant lui-même allé se jeter dans la poubelle aux idées rances qu’est CNews, il s’expose de fait au stigmate qui accompagne son geste, et l’assume.

De la nécessité d’une vulgarisation de qualité et diversifiée

J’ai déjà exposé ici à quel point la vulgarisation ne peut être envisagée comme devant suivre une seule voie : plusieurs formats, plusieurs façons de faire, peuvent cibler plusieurs publics, et être complémentaires. J’ajoute, par ailleurs, qu’au vu de la précarité du métier de vulgarisateur aujourd’hui, au vu également des enjeux complexes liés au financement de cette activité, toute critique se doit de prendre en compte ces nombreux paramètres, pour ne pas sombrer dans la charge injuste, et souvent teintée de l’idée sous-jacente que la vulgarisation n’est pas un métier à part entière (idée souvent proférée par ceux qui ne s’y sont jamais risqué, du reste).

La création d’un véritable réseau, entre différents types de vulgarisation, pour différents niveaux de connaissances et d’aisance, me semble important. Un épisode de Confessions d’histoire, de Nota Bene, de Veni Vidi Sensi ou de Paroles d’histoire ne véhiculent pas la même image, et certains peuvent être plus effrayant aux yeux du néophyte que d’autres, d’où la nécessité de jouer ce rôle d’entonnoir vers la recherche et l’histoire scientifique. Ce travail, de reconnaissance des sources et du travail des autres, est primordial, et c’est justement celui que Franck Ferrand et ses compères refusent de faire, en ignorant au mieux la recherche, ou en lui crachant dessus.

De fait, il devient primordial de promouvoir et de lier toutes les initiatives pertinentes et de bonne foi, menées par des gens décidés à faire de leur mieux, et de les critiquer avec intelligence et bienveillance, plutôt que de sombrer dans la trop facile inspection des travaux finis. Reste alors l’éternelle question de ce qui permet de distinguer une vulgarisation de bonne foi aspirant à progresser et l’œuvre de charlatans sans rigueur. Ceux-ci existent, à n’en pas douter. Mais il y a, à mon sens, plus à gagner à soutenir les bonnes volontés qu’à torpiller les mauvaises, de toute façon soutenues par un public conquis. On en revient alors à la notion que j’évoquais dans mon précédent article : l’humilité. Humilité du créateur qui doit reconnaître ses erreurs, mais aussi humilité de la critique, qui doit essayer de comprendre que le processus créatif n’est pas forcément l’Île aux enfants de Casimir…

Les teletubbies faisant des trucs de teletubbies
Trop souvent, pour certains critiques qui ne s’y sont jamais frottés, le travail de vulgarisateur ressemblerait manifestement à ça. La vérité est moins réjouissante.

Pour aller plus loin

Quiconque est désireux de se documenter sur la méthode Ferrand, en contexte avec d’autres, pourra lire avec bénéfice Les historiens de garde de William Blanc, Aurore Chéry et Christophe Naudin (réédité par Libertalia en 2016). L’ouvrage est accompagné d’un site dont un certain nombre d’articles approfondissent justement le cas Ferrand. Plus largement, Le mythe national, de Suzanne Citron (réédité par les Editions de l’Atelier en 2019), est également une utile plongée dans ces questions.

93 commentaires sur “Que faire de Franck Ferrand ?

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  1. Ne serait il pas judicieux d’allier les capacités et les talents des uns et des autres au lieu de se tirer dans les pattes comme dans cet article.
    Entendre ses conteurs de talents nous raconter la Vraie HISTOIRE, ce serait QUE DU BONHEUR, prêter leur voix à ceux qui ont le savoir QUELLE RICHESSE.
    A bien y réfléchir cet article me navre car bien qu’il eclaire sur le sérieux que doit etrre l’analyse historique, il manque cruellement t de simple BON SENS.

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    1. Ce serait extrêmement judicieux si lesdits conteurs ne méprisaient pas, justement, l’histoire scientifique. Qu’ils mettent leur talent au service de la recherche serait formidable, mais ils préfèrent en nier les conclusions et cracher sur les chercheurs, plus ou moins discrètement. En l’état actuel des choses, demander à des historiens de collaborer avec Ferrand, c’est comme demander à un astrophysicien de travailler avec un partisan de la théorie de la terre plate. Bref, c’est manquer cruellement de ce fameux bon sens que vous évoquez.

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  2. Je suis en parti d’accord avec l’article mais malheureusement son auteur semble aussi (voire plus) partial que Franck Ferrand.
    Ces conteurs d’Histoire, sont (souvent) agréable à ecouter mais bien sûr il faut garder l’esprit critique et ne pas tout prendre comme argent comptant.
    Enfin qui peut sérieusement s’attendre à savoir l’alpha et l’omega d’un sujet en regardant une émission de 2 heures ???

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    1. La partialité n’est pas un problème quand elle est affichée (contrairement à Ferrand, je n’ai jamais prétendu être impartial, et il est très bien qu’il assume enfin son positionnement politique), mais elle ne peut s’affranchir de la rigueur. Personne ne demande à connaître l’alpha et l’oméga d’un sujet en deux heures, mais deux heures, pour un programme culturel, c’est déjà énorme, et ce potentiel est volontairement gâché par une démarche malhonnête niant au bas mot cent ans de recherche historique. Franchement, si c’est pour rester historiographiquement parlant au niveau du XIXe siècle et nier tous ce qui a été fait depuis, c’est triste.

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      1. Franchement, en tant que diplômé d’histoire médiévale, j’ai honte à vous lire.
        Vous écrivez n’importe quoi et votre venin ne fait que jeter le discrédit sur votre piètre personnage.
        Commencez par effectuer un travail de fond sur vous même ou faites vous aider.
        Ce ne sera pas du luxe…

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      2. Votre diplôme en histoire médiévale ne vous a pas appris à argumenter vos propos manifestement. Dommage, c’est tout de même le cœur de la formation…

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  3. L’histoire est comme la politique. Un débat contradictoire. On comprends bien que les extrémistes de la pensée unique dits « Démocrates » s’offusquent de la liberté d’expression lorsqu’elle n’est pas acquise à leur cause.

    Bravo CNEWS pour leur courage.

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    1. Mais enfin mon grand, concentrez-vous : Franck Ferrand raconte ses conneries à la télé et à la radio depuis dix ans au bas mot, je lui réponds sur un obscur blog. De quel côté la liberté d’expression s’exprime-t-elle le plus ? Franchement. Franchement. Votre position de victimes d’une terrible censure politiquement correcte alors que votre opinion tourne en boucle à la télé, ça va finir par se voir. Ayez un minimum de dignité. Le seul courage de CNews, c’est de chercher à maximiser son audimat sur des idées rances.

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      1. Le seul ici qui raconte des conneries, c’est vous.
        L’histoire n’est ni de gauche ni de droite. Vous, vous êtes dans une idéologie nauséabonde et vous représentez cette nouvelle tendance venue des universités Américaines qui déversent à longueur de journée des inepties totalement débiles. En fait, on ressent en vous une personne aigrie qui regarde l’histoire dans le bout de la lorgnette qui l’arrange et en y mettant avant tout de l’idéologie plus que du réalisme.
        Qu’importe si l’on peut déceler quelques erreurs dans tel ou tel fait. Ils ont le mérite d’intéresser les gens à l’histoire et c’est bien là l’essentiel !
        Vous, vous pensez détenir la seule vérité. En cela, votre raisonnement est stupide. Je réitère, faite un travail de fond sur vous même. Il y a urgence !

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      2. Alors histoire scientifique…. Sans être un expert b aime l histoire. D un autre côté je suis scientifique de formation.
        Je ne comprends pas votre définition. Qu est ce que l aspect scientifique de l histoire?
        Précisément. Scientifiquement.
        Ce n est pas un jugement je ne comprends vraiment pas ce que vous voulez dire.
        Concernant votre perception je ne suis pas d accord avec vous. Ecrire sur un blog confidentiel ne fait pas de vous un dissident martyrisé. Un anonyme au pire.
        Mais ce que vous développez comme idéologie est très clairement la pensée dominante actuelle.
        Je vous suis néanmoins sur l aspect sensationnaliste exhuberant qui m agace chez Ferrand. Mais qui n a rien à voir avec ses convictions politiques.
        Vous êtes dans la droite ligne (dsl pour l expression!!) d un la Ganerie et de l ambiance globale des médias qui refusent systématiquement la contradiction.
        C est pour moi un aveux de faiblesse manifeste. La majorité de l argumentaire en place ne tenant pas à la moindre analyse un peu poussée. Mais c est un courant de pensée finement infusé depuis des années par un système qui fait de cette idéologie glorieusement progressiste le fond commerce de la mondialisation ultra libérale et de ses tenants ses idiots utiles pour lobotomiser et asservir. Le but…. Vous le connaissez.

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  4. Je vous suggère d’aller lire mon commentaire (c’est l’avant dernier) a votre article sur la conférence d’Asselineau, il est tout aussi pertinent ici.

    Vous n’avez pas évolué d’un iota depuis ce temps. Vous croyez encore que Histoire est une Science (au sens de science dure) qui progresse continuellement et donc la Science historique universitaire d’aujourd’hui est forcement meilleure que l’histoire poussiéreuse « sous influence » d’antant. Comme la dernière fois je vais devoir vous rappeller que l’histoire est une science Humaine qui, par certains aspect, c’est vrai voit ces outils et methodes progresser au fil du temps…mais ces progrès sont indissociable de l’immense influence qu’exerce l’ideologie dominante (particulièrement l’ideologie dominante dans le milieu universitaire) sur cette dicipline. (Pour plus de details allez lire mon commentaire d’ici https://venividisensivvs.wordpress.com/2016/12/02/recuperations-politiques-de-lhistoire-asselineau-un-cas-decole/)

    Pour ce qui est de la personnalité de Franck ferrand, je dois dire que je suis souvent en desaccord avec lui et qu’en effet son point de vue historique penche bien plus a droite qu’a gauche. Le plus abjecte etant sans doute son histoire de robespierre ou là on peut carrement parler de falcification pour raison ideologique. En revanche sur l’affaire d’Alesia, et quoi qu’en dise la majorité des chercheurs historien, je suis plutot d’accord avec lui et j’avoue que je ne comprend pas que le « site » de chaux les croteney ne fasse pas l’objet de fouilles financées par l’état. Il me semble en effet que de nombreux indice peuvent suggérer que c’était peut être ici Alesia. Comme il y a de nombreux arguments qui questionnent quand à Alis sainte reine. Position geographique qui ne colle pas avec le récit de césar sans prendre ce recit au pied de la letter on ne voit pas trop pourquoi cesar aurait raconté un itineraire different….et ce qu’il fouterai a alis sainte reine Geographiquement , ou de même pour les gaulois. Après il y a la description du site en lui même qui diffère largement d’alis sainte reine….ici l’argument est plus questionable dans la mesure en effet ou cesar aurait eu interet pour se grandir a decrire un site beaucoup plus impressionnant.

    Surtout , j’y reviens plutot que de voir la paille qu’il y a dans l’oeil du voisin…..faite un petit travail sur vous même pour mesurer a quel point ce que vous considérez comme des visions scientifique ou objective sont en fait soumise a l’ideologie dominante (surtout dominante dans le milieu universitaire) dans laquelle vous baignez.

    Et je ne suis pas un reactionnaire pro capitaliste anti immigré….personnellement je suis pour l’extension de la democratie au niveau politique (Ric, tirage au sort plus utilisé, etc…) et economique (generalisation des coopératives et de l’autogestion)….par contre je commence a être passablement agacé par les révolutionnaire petit bourgeois en carton obsédé par les questions identitaires et anti nation.

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  5. J’ai apprécié l’article et ai pris plaisir à le lire. Je suis à nouveau étudiant, en histoire, et je suis souvent désemparé quand mon entourage me parle des « formidables émissions » de Bern, Deutsch et Ferrand. J’ai du mal à leur expliquer en quoi leur propos est problématique, on dit que « je chipote ». Alors j’ai besoin de pistes pour enrayer cette dynamique de ce que j’appelle du « divertissement politique »: vous en proposez quelques unes et c’est peut-être trop rare, je vous en remercie. Enfin, je pense que les historiens eux-mêmes doivent réoccuper le terrain perdu, bien que je sois conscient que ce sera compliqué et qu’il n’y arriveront pas seuls.

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  6. Franck ferrant annonce la couleur bien qu’il n était pas très difficile de savoir peut-être prends t il quelques libertés mais j aime bien srs récits mlibre à chacun de l interpréter comme bon vous semble les critiques a son égard ne sont elles pas jusye parce qu il va sur une chaîne clairement bien à droite ainsi que son entrée au journal valeur actuelle si c était à l humanité serait t il lynché de la même manière être de droite déplaît ?

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    1. Vu ce que prennent au quotidien pas mal d’universitaires qualifiés « d’islamogauchistes » pour bien moins qu’une tribune dans l’Huma, je pense qu’il n’y a pas que le fait de prendre position à droite qui déplait… Et qu’actuellement, l’inverse est bien plus pénalisant, quoi qu’en disent les tenant du « on peut plus rien dire alors on le dit partout. »

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  7. Messieurs les censeurs bonsoir, ces conteurs font découvrir l’histoire, et non pas l’histoire falsifiée par votre site promulgué par Google and co , la gauche dévoyée de Duahmel et autres pédants…

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    1. Mais enfin mon grand, faut se concentrer. On le censure pas, on dit juste qu’il fait n’importe quoi. C’est notre liberté d’expression. Comme vous avez le droit de dire des conneries et de faire des parallèles douteux. Mais désormais, il faudra les faire ailleurs, s’ils sont aussi hors sujet. 🙂 Et c’est même pas de la censure : vous êtes libre d’ouvrir votre propre blog, je suis sûr que vous avez des choses très intéressantes à dire. 🙂

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      1. Dites donc, ici, ça passe quand même vite d’accuser les opposants d’être des Staliniens à vouloir les purger. C’est intéressant, pour des gens qui crient à la censure à la moindre critique.

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  8. Amusant, je constate que pour la seconde fois vous fuyez la reponse a ma critique alors que vous repondez systematiquement aux precedants et suivants….amusant

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    1. Amusant, en effet, qu’un dimanche matin j’aie autre chose à faire que de répondre à vos élucubrations sur une idéologie dominante qui gangrènerait l’université. Laquelle ? On se le demande, et il faut avoir bien peu fréquenté celle-ci pour y croire. Sur Alésia, vous avez des dizaines de personnes plus compétentes que moi qui vous expliqueront à quel point la position de Ferrand et des autres défenseurs de la piste jurassienne ne tient pas, mais, à vrai dire, vu que vous ne jugez pas que la rigueur scientifique ait de valeur en histoire, que peut-on discuter ? Nous ne sommes pas d’accord sur les bases mêmes de la discussion, à partir de là, celle-ci ne sert à rien, sans que vous ayez pour autant raison.

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  9. J’ai un doctorat et j’ai passé 10 ans et demi a l’université mais sans doute je ne connais pas ce milieu. J ai ensuite quitté ce milieu petit bourgeois pretencieux et suffisant pour rejoindre ma classe de choix et de coeur en simple employé dans le commerce.

    En effet je vois que vous n’apportez aucune réponses, que vous n’admettez pas l’influence de l idéologie dominante sur votre discipline. Pourtant l’histoire est une science Humaine. Celà signifie qu’elle fait partie intégrante de la société et est soumise dans son essence aux contraintes sociale. N’étant pas extérieure à l’objet qu’elle prétend étudier elle en subit elle même l’influence. C’est quand même reconnu depuis longtemps.

    Et comme je suis scientifique, et que je crois a cette methode je ne juge pas des arguments par l’autorité de ceux qui les proférent par par leur justesse et leurs pertinences….donc dire qu’il existent plein de sommité qui defendent un point de vue sans les citer nommément n’est pas une réponse.

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  10. Petite coquille , je reposte le dernier paragraphe

    Et comme je suis scientifique, et que je crois a cette methode je ne juge pas des arguments par l’autorité de ceux qui les proférent mais par leur justesse et leurs pertinences….donc dire qu’il existent plein de sommité qui defendent un point de vue sans les citer nommément n’est pas une réponse.

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  11. Il existe en effet un domaine ou l’histoire peut prétendre a la scientificité au sens dure, c’est dans la détermination des faits. Que s’est il effectivement passé, circonstentiellement, quand et où exactement. Là sans doute l’Histoire progresse constament. Mais la partie immergé de l’iceberg car le choix des faits, leur mise en relation les uns avec les autres, leurs contextualisation, leur mise en perspective et leurs significations…..tout celà est très largement de l’interpretation soumise a une grille de lecture ideologique…….peut on être d’accord là dessus ou pas?

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  12. Merci Histony pour ce blog.
    Tout mon soutient à toi (en tant que scientifique mêlant dans mes travaux sciences dures et sciences sociales (ouhlala je sais ça va faire exploser des cerveaux)). N’étant pas historien, j’apprécie ta prudence et ta rigueur dans l’ensemble des tes vidéos et de tes posts qui me donne une forte confiance en tes propos que tu étayes avec de nombreuses sources sans en cacher d’autres.
    C’est ça la méthode scientifique. Sciences dures, sciences sociales, etc. incluses.

    Bonne continuation!

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  13. Aujourd’hui il faut intéresser le public à l’histoire. Pour cela il faut des conteurs et non des savants. Des inexactitudes ? Oui mais pas fondamentales. Renvoyer ferrant, bern, deutsh, guillemin , voire decaux, castelot, g.lenotre et autres à la fachosphere est trop facile. Ils ont le mérite d avoir intéressé les gens. Ceux ci ne sont pas des debiles. Ils vont approfondir, se faire une opinion. Et peuvent être en désaccord. Je pense par exemple à l’analyse de Guillemin sur les rapports entre mc mahon et bazaine dans l affaire de Sedan. Bref, j arrête là de peur d’être fiché et catalogué. Un petit cadeau avant de partir: je pense qu’Edouard III était légitimement roi de France. Bon d’accord, je sors.

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  14. En histoire, il n y a de vérité que sur les faits. Le reste ce sont des points de vue. Aujourd’hui il faut intéresser le public à l’histoire. Pour cela il faut des conteurs et non des savants. Des inexactitudes ? Oui mais pas fondamentales. Renvoyer ferrant, bern, deutsh, guillemin , voire decaux, castelot, g.lenotre et autres à la fachosphere est trop facile. Ils ont le mérite d avoir intéressé les gens. Ceux ci ne sont pas des debiles. Ils vont approfondir, se faire une opinion. Et peuvent être en désaccord. Je pense par exemple à l’analyse de Guillemin sur les rapports entre mc mahon et bazaine dans l affaire de Sedan. Bref, j arrête là de peur d’être fiché et catalogué. Un petit cadeau avant de partir: je pense qu’Edouard III était légitimement roi de France. Bon d’accord, je sors.

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  15. D’un côté il y a ceux qui font l’histoire, la Vraie, ils ont forcément raison, puisqu’ils sont du côté du Bien. De l’autre, il y a un historien faussaire … la preuve c’est qu’il étale des insanités avec ses amis, sur une chaîne de droite : qu’on dissolve le dissolve ce suppôt du mal !
    in « Histoire du terrorisme intellectuel de la bienpensante de gauche »

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  16. Cet article fleure bon la frustration et la jalousie, le succès de F Ferrand doit rester coincé au fond de votre gorge pour que vous soyez aussi violent. F Ferrand a fait aimer l’histoire à des millions de Français et vous qu’avez-vous fait ?

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  17. Cette harangue contre des « historiens » qui savent faire partager la passion de l’histoire à un grand public, sent la jalousie, voire la haine. Je ne tombe pas dans leur piège. Il faut avoir du recul avec l’histoire. Toute cette querelle est à l’image, dans le cadre du COVID, de ce qui oppose les Pr Raoult, Peronne etc… aux seuls penseurs « autorisés » en blouse blanche….
    Bravo à cette émission et au courage des animateurs.

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  18. Je rejoins le commentaire de Ida. Dans le fond vous avez peut être raison. Ou pas. Qui sait. Peu importe. Vous voulez que les français découvrent l’Histoire selon un angle plus juste, moins politisé ? Faites-le.
    Parce qu’en attendant, dans une société où l’Histoire n’est plus vraiment la première préoccupation des Francais, nous n’avons « que » ces émissions que vous décriez. Ces présentateurs que vous critiquez présentent peut être mal, mais ils présentent. Ils arrivent à recréer un lien entre l’histoire et les citoyens. C’est une énorme réussite à l’heure des réseaux sociaux et des télé-réalité. Secret d’histoire ou une émission de Cyril Hanouna ? Grâce à eux, heureusement on peut parfois encore choisir. Les bonnes émissions que vous défendez sont sans aucun doute excellentes mais encore peu visibles. Battez vous pour qu’elles le soit davantage. En attendant on se contentera de Bern et de Ferrand.

    « les chiens aboient, la caravane passe ».

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      1. Je m’attendais à cette proposition 🙂

        Je suis preneur. Mais vous voyez, vous me tendez une perche. Je la prends. Mais si personne ne m’offre l’opportunité de découvrir l’histoire sous un autre angle, je n’irai pas la chercher. Ne me jettez pas la pierre, ce n’est ni par flemme, ni par manque de volonté, mais parce que j’ai d’autres passions /hobbies que l’histoire, auxquelles j’accordent le gros de mon temps libre. Mais je suis curieux. Quand je tombe, par hasard ou par chance sur un bon documentaire, quel qu’il soit, je peux rester devant. Et ça vous devez faire avec. Si vous voulez montrer au gens autre chose que Bern et Ferrand, faites en sorte que ça arrive à eux. C’est ni plus ni moins ce que fait Ferrand justement. Et avec brio (je parle de la forme). Les gens ne vont pas chercher Secret d’histoire ou l’ombre d’un doute. Ca arrive sous leur nez. Les français ne regarderont pas de meilleurs documentaires d’histoires parce que vous critiquez Ferrand. Ils le feront parce que vous leur apporterez sur un plateau en leur disant que c’est incroyable.

        Je regarde votre lien ce soir. Ça a intérêt à envoyer du lourd…

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  19. S’en prendre à Franck Ferrand et Loran Deutsch qui sont des saltimbanques ou à Asselineau, ce n est pas très fair-play. C est un peu comme si Mike Tyson combatter contre Sim….Comme s’il ni avait pas assez de vos collègues universitaires à critiquer… Combien d n’entre vous reprennent les mêmes références sans les verifiers en faire une revision critique ? Ne serait ce pas plus intéressant de se posser la question de la liberté de l historien en France ?
    On aimerait avoir votre avis sur le procès Ehrengardt/Clostermann pour commencer soft…

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  20. Cet article démontre la suffisance autant que l’insuffisance de son auteur…quand on est capable d’utiliser un terme comme debunkage, on retourne à l’école (primaire pour commencer)….le dicton de la poutre et de la paille est pertinent ici….

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  21. Monsieur,
    Vos propos sont tous simplement ceux des la pensée unique. Si le discours ne vous conviennent pas alors il sont racistes, d’extrême droite, complotiste… vous repondez au arguments par les insultes l’arme des faibles d’esprits

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    1. Je trouve quand même rigolo qu’un compte nommé « Anticon » reproche à autrui d’insulter ceux qui ne pensent pas comme lui. Là où je ris beaucoup moins, c’est quand je vois que ledit compte possède une adresse mail… hébergée par cnews. Seriez-vous de la maison ? 🙂

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  22. Ce sont toujours les vainqueurs qui écrivent l’histoire jamais les vaincus
    Jules Cesar , Napoleon, Alexandre… ont ecrit l’histoire que Frank Ferrand compte avec passion et grande éloquence. Sans provoquer aigreur ni maux d’estomac.
    Contrairement à vous, auteur de cet article plombé et plombant !
    La haine l’ego surdimensionné et la vanité sont toujours de mauvais Maîtres. Changer de Maitre cher monsieur alors peut etre on pourra finir vos pages!

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  23. J’aimerai, aussi connaître votre avis sur le célèbre Archéologue Pierre Malinowski, car lui à la différence de Deutsch et Ferrand, il ne prétend pas être un saltimbanque.

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  24. C’est clair, c’est net. 👏

    Quelques coquilles repérées ici et là :

    « qui personne ne s’aventurera pourtant à définir précisément » : que
    « Je n’ai pas compté les avis que j’ai vu » : vus
    « et certains peuvent être plus effrayant » : effrayants

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  25. Mais que faire de vous également ? Vous donnez des leçons bien planqué anonymement. Ferrand, dont je ne suis pas non plus fan, assume à visage découvert de raconter de l’histoire dans les médias. A partir du moment ou vous donnez une version vous la figez en quelque sorte, jusqu’à ce qu’une autre découverte fasse changer d’avis. Le programme lui même de l’éducation nationale, s’il cherche à favoriser la réflexion, fait un formatage, voire contribue à la création d’une conscience commune, par le biais des thèmes abordés et de la façon de le faire. C’est ainsi et je crois que les historiens même les plus anonymement jaloux gagnent tous à ce que le sujet de l’histoire soit bien présent dans les médias.

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  26. Merci pour cet article et votre analyse que je trouve toujours très éclairante. J’admire beaucoup le travail de vulgarisation que vous faites et j’ai, grâce à vous, découvert le travail de nombreux historiens passionnants (notamment Jean-Clément Martin). Je suis assez atterrée par la plupart des commentaires laissés plus haut : bon courage pour la modération ! (et encore merci)

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    1. Merci ! C’est ce qui arrive quand un article est très lu, on a toujours quelques rageux énervés (et, heureusement, beaucoup plus qui approuvent le texte par d’autres biais, ce qui rassure) ! Très content de vous avoir fait découvrir quelques auteurs !

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  27. Pourquoi cet article ne m’étonne pas ? Quelle est cette haine qui transpire dans votre article ? Autant de sueur nauséabonde ! Ça empeste le gauchisme universitaire radical.

    Ce qui vous dérange surtout c’est de ne pas pouvoir réviser l’histoire selon votre bord politique, teinté d’indigénisme, de décolonialisme stupide, de racialisme honteux et parfois même d’antisémitisme, avec en toile de fond une envie de nier une réalité historique ou le désir de la récrire.

    En d’autres mots, réinventer et véhiculer votre roman progressiste, une Histoire bien plus à gauche qu’elle ne le serait en réalité, validée par la dictature universitaire d’extrême gauche woke.

    Sans doute aussi pour édulcorer le récit national, lui donner plus de couleurs parce que vous jugez l’histoire de France sans doute trop blanche ou trop pâle à votre goût. Pas assez islamique sans doute aussi… Rendre l’histoire plus inclusive, moins gauloise. On reconnaît bien là, le gauchisme universitaire, ce cancer intellectuel.

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    1. Eh Florent Pagny, personne vous prend votre liberté de penser n’importe quoi. On demande juste le droit de dire que vous pensez n’importe quoi. Faut pas être si sensible ! Vraiment, on peut plus rien dire, de nos jours…

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  28. Ce qui vous gêne surtout c’est que le récit historique ne va pas dans le sens de votre propagande mensongère. Quant à ma haine, elle n’a que pour cible les falsificateurs de l’histoire que sont des personnes comme vous et qui peuplent les bastions universitaires de l’ultra gauche. Des petits staline qui s’arrangent avec l’Histoire, la modifie, la gomme, la déforme pour qu’elle vienne souligner leurs mensonges progressistes. 🤣

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  29. Ça sent fort l’encens des thuriferrands derrière certains commentaires!
    Merci pour l’article et les références. J’ai déjà avalées toutes les vidéos youtube de Dumézil, il n’y a plus qu’à se mettre aux livres des collègues. La rigueure intellectuelle fait plaisir à voir! La crise du Covid-19 fut une bonne illustration du fait qu’une grande partie de la population croit ce qui est agráble de croire plutôt que ce qui est raisonnable. La laicisation de la société ne s’est malheureusment pas accompagnée d’un meilleur esprit critique, comme on aurait pu l’espérer…
    À part ça ton humour mordant m’a fait la soirée 😀 Continue comme ça!

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    1. Un laîc est une personne non ecclésiastique.
      On peut donc être laïc et fervent pratiquant.
      Peut-être avez vous voulu dire athéisation de al société.

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  30. Eh bien, descendre dans les commentaires, c’est un peu traverser la mauvaise foi à la nage…
    Je n’en reviens pas du temps pris par toutes ces personnes pour venir déverser leur verve ici.
    C’est probablement que cet article a mis le doigt sur quelque chose qui chatouille…
    De mon côté j’ai eu beaucoup de plaisir à le lire. Étant complètement étrangère à la télévision je ne connais pas le personnage, mais désormais je serai avertie… merci !

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  31. Votre critique est assez pathétique et votre parti pris contre des « animateurs » qui font aimer l’histoire de France sans nulle prétention à un magistère est désolant. J’ai aimé l’histoire grace à un prof qui faisez vibrer la classe en faisant imaginer les bruits et les galops des chevaux de la « Grande Armée ». Je n’étais pas dupe. J’ai aimé Castelot et bien d’autres que vous considérez comme d’aimables conteurs. Votre parti pris gauchiste est évident quand vous citez la ville de Rochelle et l’origine de sa richesse. Vous faites parti des « destructeurs » de la nation France en faisant détester la France à ceux qui déjà, n’ont pas envie de la découvrir. Le roman national est un outil mais vous préférez le butin, le marteau. Vous êtes vraiment affligeant.

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    1. En quoi citer l’origine de la richesse de La Rochelle est un parti-pris gauchiste ? Que plusieurs ports de la façade atlantique se soient enrichis avec l’esclavage est un fait, et un fait massivement démontrable et démontré. Le nier, ne pas vouloir le voir, voilà le parti pris. Et il est pour le moins pathétique. Personne ne vous demande de vous flageller, ni même de reconnaître une quelconque responsabilité de votre part. Reconnaître l’existence du fait, par contre, relève de la simple honnêteté intellectuelle. Il ne s’agit pas plus de détester la France que de l’aimer. Juste d’être lucide sur tous les aspects de son histoire. L’historien n’a pas à les juger.

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  32. Je me souviens, étant jeune, d’avoir entendu le Général de Gaulle parler de ce qui l’entourait et exprimer le mot de « chienlit' ». Je ne connaissais pas ce mot et j’ai regardé dans le dictionnaire de mes parents (c’était « Le littré ») la signification de ce mot. Aujourd’hui, en lisant le blog anonyme d’un emimanento professore agregamento d’historia francese, je me sens plongé dans une chienlit profonde. Je n’ai qu’une envie, c’est de sortir de ce bain puant, de me laver, et d’oublier très vite tout ce qu’il a écrit. « idoménée ».

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  33. Franck Ferrand et Loran Deutsch contribuent à re-connecter les Français avec la grandeur de la France, mise à mal par des décennies de gauchisme omniprésent dans les disciplines historiques. Annie Genevard député du Doubs a parlé cette semaine des délires décoloniaux, racialistes, indigénistes, intersectionnels et déconstructeurs comme d’un « mouvement puissant et destructeur » qui envahit l’Université française. Souhaitons que Franck Ferrand et Loran Deutsch continuent de populariser l’histoire de France et la mettre à la portée du plus grand nombre.

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  34. Je suis tombé sur cet article, au détour d’une publication disponible sur le téléphone.
    Le titre m’a attiré que « faire de Franck Ferrand »? Ah que lui reproche t on au juste ?
    J’ai un attrait prononcé pour l’Histoire, et je suis avec intérêt ses émissions d’abord sur une chaine audio quand le temps me le permettait le midi en pause dej, puis de temps en temps à la télé. Je ne suis donc pas un puriste, et je comprends que ses émissions raccourcies puissent trouver des détracteurs, mais cela reste un vrai plus de trouver de la vulgarisation de l’histoire.
    Je crois comprendre au fil de votre récit que finalement l’angle d’attaque n’est pas de conter de manière résumée différents passages de notre histoire, mais d’avoir ‘franchi le rubicon’ de s’afficher sur une chaîne. On en revient donc à un angle politique. Vous avez le droit de critiquer son orientation, les personnes ici ont aussi le droit de ne pas être d’accord avec votre orientation personnelle.
    Et pour en finir avec la Rochelle, des tableaux et fresques sont présentes dans la ville rappelant cette part d’histoire.
    Personnellement, je resterai fidèle à ses émissions, et de la vulgarisation, qui n’empêche pas la possibilité d’aller se documenter à côté, visiter, approfondir le sujet qui aura pu être suscité dans une émission au temps de diffusion restreint.
    Amicalement

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  35. C’est bien d’afficher la couleur dès le début. Ferrand est disqualifié puisqu’il raconte sur une chaîne d’extrême droite. Tout le verbiage et la pseudo démonstration qui suit perdent toute valeur,puisqu’ils sont orientés par un préambule falsifié. Bien heureux d’avoir échappé au stupide reproche de la présence de Zemmour sur la chaîne. De quel côté la haine?

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  36. Ferrand s’illustre aux Grosses Têtes, Deutsch se pavane à la Cité internationale universitaire, et bientôt enrôlés par Bern pour manucurer son jardin dans le Perche

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  37. Bonjour. « le souci est que pour une affirmation stupide proférée en quelques secondes, il faut souvent plusieurs minutes de démonstration. »
    Vous êtes victime de la loi de Brandolini (https://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_de_Brandolini).
    C’est malheureusement une faille dans laquelle s’engouffrent trolls et autres nuisibles qui, éventuellement, profitent de leur notoriété pour énoncer des « vérités toutes faites » (qui sont en fait des mensonges ou des affirmations gratuites allant dans le sens de leur pensée plus ou moins étroite) , sachant que l’énergie nécessaire à les contredire va rebuter la plupart des gens qui les écoutent.
    Si vous ne le connaissez pas déjà, je vous recommande d’aller faire un tour sur le site de Gull et Vciss Hackso (https://www.hacking-social.com/) que je surnomme « les Rita Mitsouko de la sociologie » et qui proposent de nombreux outils pour décoder le monde moderne où manipulation mentale et autre fabrique du consentement sont aujourd’hui des techniques de plus en plus utilisées par les communiquants et autres « experts » dans les domaines de la politiques, des RH et du marketing. Ils ont également une chaîne Youtube: https://www.youtube.com/channel/UCGeFgMJfWclTWuPw8Ok5FUQ

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  38. En général, je ne prends pas la peine de poster pour dire simplement que j’ai apprécié la lecture. Mais au vu de la montagne de messages négatifs (que j’interprète simplement comme le fait que les gens se sentent attaqués personnellement lorsqu’on critique ce qu’ils apprécient, et réagissent agressivement), je me permets de répondre afin de vous apporter mon soutient moral par rapport aux attaques que vous subissez.
    Voilà, c’est pas grand chose, mais je vois pas quoi faire. Ah si, sans être un expert du tout (mais un zigue qui a un fort intérêt pour l’histoire), je pense que vos travaux sont d’une grande qualité, largement accessible à un public de non spécialistes (qui doit quand même avoir un petit peu de temps à consacrer), et m’ont fait beaucoup de bien, entre autres en complétant ma culture historique qui reposait grandement sur des sources assez anciennes et contestables (en gros Michelet, et ses petiots), et en me faisant prendre du recul sur ce que je savais.

    Bref même si mon avis n’a pas plus de valeur qu’un autre anonyme sur internet, je pense que vous faîtes un travail d’utilité public (après c’est vrai que c’est une notion floue que celle ci), qui gagnerait à être connu auprès du plus grand monde.

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    1. La montagne de messages négatifs ne concerne pas les auteurs de ce blog, mais le biais idéologique gauchiste dont ils se réclament, et qui a massacré la culture historique française pendant des décennies pour aboutir au déconstructivisme décolonial (auquel on ajoute son ultime déclinaison: l’indigénisme). Les Français ne supportent plus (« même en peinture » comme dit la chanson) ce qui relève de la haine de la France, son histoire, sa culture, son savoir-vivre et jusqu’à sa gastronomie. Attaqués en permanence sur leur pays, les Français souhaitant « vivre en France comme des Français » passent à l’offensive pour défendre un passé historique face à la gauche kebab (essentiellement Mélenchon et ses 9% d’intentions de vote en 2022 d’après l’IFOP du mois dernier). « Celui qui ne connaît pas l’histoire est condamné à la revivre.». C’est pour cela que Franck Ferrand est tellement apprécié. Quant aux auteurs de Veni Vidi Sensi il n’y a aucune raison particulière de les attaquer, à droite on pense que la parole est libre (contrairement à l’Université française où la censure est de mise sous la férule gauchiste).

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      1. Monsieur, je suis également français, né en France, ayant passé toute ma vie en France, ma famille y vit d’aussi loin que nous ayons pu remonter généalogiquement parlant, ce qui, à mes yeux, ne me donne pas plus de légitimité qu’à un autre, mais devrait le faire aux vôtres, et c’est donc en cette qualité que je vous le dis franchement : je ne vous permets pas de parler en mon nom en prétendant savoir ce que « les Français », veulent. Car monsieur, je suis Français, et vous, votre racisme à peine dissimulé, votre méconnaissance totale du monde universitaire, et votre profonde bêtise, je vous emmerde bien cordialement. Enfin, curieuse droite qui pense que la parole est libre et appelle dans le même temps à purger les universités au prétexte que ce qui s’y dit ne lui sied pas. Franchement… Franchement…

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  39. J’ai parcouru les commentaires de ce billet qui me semble très juste et… Je suis atterrée, et en même temps admirative du travail que cela doit être de lire, répondre…

    Ce n’est qu’un simple commentaire pour manifester mon admiration et mon soutien. Il y a ceux qui protestent avec véhémence, mais il y en a encore beaucoup plus, silencieux, qui vous sont en accord avec vous et vous soutiennent. Bravo pour ce long travail ingrat, répétitif, mais si nécessaire.

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  40. Merci pour cet article fort bien argumenté. Un rapide parcours des commentaires m’a carrément affligé… Ce qui est sidérant c’est qu’on ne se rende pas compte qu’en passant à CNews Ferrand va affermir le statut d’intellectuel du grand Z… aux yeux des admirateurs de ce dernier.
    Déjà que c’était difficile de lutter contre ses affirmations historiques héritées des années 30, mais là on franchit un degré de plus…
    Je suis triste et sidéré de voir ce que notre pays devient : les Sciences sont devenues aux yeux du grand public une opinion, valant autant qu’une autre, au grand dam d’Étienne Klein, par exemple. Il en est de même pour l’Histoire…
    Je vous suis complètement quand vous écrivez que ceux qui se plaignent de ne rien pouvoir dire sont justement ceux qui ont le plus de temps de parole dans les médias. Ce sont sans doute les mêmes qui se plaignent d’une Histoire moderne dont les travaux ne correspondent pas à l’image d’Épinal qu’ils ont dans leur tête. Sans vouloir faire dans le catastrophisme, je suis très inquiet pour l’avenir d’un pays où le savoir est à ce point méprisé.
    Merci pour votre combat, nous sommes malgré tout nombreux à le soutenir.
    Pour reprendre patrick Tismit (oui, je sais… mais je l’aime bien) « Il y a de plus en plus de cons chaque année, mais cette année, j’ai l’impression que les cons de l’an prochain sont déjà là… »

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