Le suicide de la République (1799-1802)

Comment meurt une république ? Comme on l’a vu, en 1799, le Directoire était en bien mauvaise posture. Au gré des élections, il a montré son incapacité à respecter ses propres institutions. Économiquement, le gouvernement a fait pour ainsi dire le « sale boulot », et si les choses tendaient à s’arranger sur le long terme, la situation restait douloureuse pour beaucoup. Le pays était profondément divisé, notamment sur la question religieuse et le rapport à la royauté. Enfin, sur le plan militaire, les choses étaient également difficiles tandis que le pouvoir des militaires se faisait de plus en plus fort. C’est dans ce contexte que se préparèrent de nouvelles élections.

 

Les élections sans vainqueurs de mars 1799

Les élections de mars 1799 s’annonçaient tendues. Cette fois-ci, outre le tiers de députés à remplacer, il s’agissait également de pourvoir tous les postes vacants après les élections cassées de l’année précédente. En tout, près de la moitié des conseils devait être remplacée. Dans le contexte militaire troublé par la Deuxième Coalition, une partie de la France voyait son espoir dans des militaires mis en opposition par rapport aux hommes de pouvoir, jugés incompétents. Cette situation conduisit à un rapprochement de circonstance, une fragile alliance, entre certains grands militaires et les néojacobins, dont les sociétés et journaux diffusaient la propagande, notamment la Société du Manège.

Mais ceux-ci n’étaient pas les seules forces en présence. En face, les « conservateurs » cherchaient à défendre le régime en place, envers et contre tout, tandis que les « révisionnistes », notamment Sieyès, espéraient le réformer en donnant une plus grande place à un exécutif plus fort et stable. Il ne faudrait pas non plus négliger les royalistes, toujours très présents malgré la répression. Le Directoire lui-même était divisé, et s’il tenta à nouveau de peser sur les résultats des élections, il ne le pouvait pas efficacement. La campagne fut violente, troublée, et les élections ne connurent qu’une maigre participation. Le résultat fut pour le moins mitigé : impossible de distinguer un camp vainqueur. Gouvernementaux, révisionnistes et néojacobins faisaient jeu égal, sans compter de nombreux indépendants qui couraient avant tout pour eux-mêmes. On compte ainsi parmi les vainqueurs Lucien Bonaparte, agissant pour le compte de son frère.

Cette absence de vainqueur était un désaveu pour le gouvernement : révisionnistes et néojacobins allaient être amenés à se rapprocher, malgré des objectifs très différents, pour éviter un nouveau coup de force des Directeurs. Parmi ceux-ci, Reubell fut désigné pour quitter l’exécutif. Il fut remplacé par Sieyès, signe que, désormais, le temps était à la contestation.

 

Le coup de Prairial : la « revanche des conseils »

Parmi les Directeurs, Barras avait bien compris que le vent tournait. Pour se protéger, il se rapprocha de Sieyès afin de conserver sa place. L’opération fut un succès dans la mesure où Barras est, de tous les Directeurs, le seul à avoir conservé son poste durant toute la durée du régime. Restaient les trois autres, fidèles au parti « gouvernemental » : Treilhard, Merlin de Douai et La Révellière-Lépaux, qu’il s’agissait d’éliminer. Le premier était une cible facile. Comme on l’a déjà mentionné, son entrée au Directoire était marquée par une légère irrégularité : il n’avait pas respecté le délai entre la fin de son mandat de député et le début de son rôle de Directeur. Un député jacobin ayant souligné le problème (plus d’un an après son entrée en fonction !), Treilhard fut contraint à la démission. Il fut alors remplacé par Louis Gohier, ancien ministre de la justice (en 1793-1794), jacobin modéré qui avait été floréalisé. Le symbole était donc important.

Peu après, le 30 prairial, les deux autres Directeurs furent à leur tour éliminés, sous la pression des conseils et de leurs collègues. La menace d’un coup d’État les poussa en effet à la démission, et ils furent remplacé par deux anciens floréalisés, le général Moulin, peu à l’aise dans ce rôle, jacobin assez terne proche de Gohier, et Roger Ducos, proche de Sieyès et de ses positions.

Homme sans envergure, le général Moulin est symbolique des derniers occupants d’un Directoire moribond.

Le Directoire était donc à nouveau divisé, cette fois-ci entre jacobins et révisionnistes, et les premiers se pensaient victorieux. Dans les temps qui suivirent, des mesures allant dans leur sens furent prises, tant sur les impôts désormais plus progressifs que sur la conscription, ainsi que par la loi des otages, permettant de lutter plus efficacement contre le royalisme. Malgré tout, les choses restaient tendues et confuses.

 

Veillées d’armes

Les néojacobins pouvaient en effet se sentir puissants, mais ils avaient également des rivaux, qui savaient jouer sur les peurs bien ancrées, notamment celle d’un retour à la « Terreur ». De plus, le Conseil des Anciens fournissait un puissant garde-fou permettant de limiter leur politique. Durant l’été, Sieyès put même faire fermer leur Club du manège, sans que cela ne suscite trop d’opposition. Alliés de circonstance pour prendre le pouvoir, les révisionnistes et néojacobins allaient désormais redevenir des ennemis.

Mais ils n’étaient pas seuls en scène, et les royalistes eux-mêmes restaient très puissants. Durant l’été 1799, profitant de la guerre et de la faiblesse gouvernementale, la contre-révolution tenta en effet une grande offensive contre la République. Cette tentative fut cependant un cuisant échec : la contre-révolution n’avait pas su être assez unifiée pour lutter et les militaires républicains surent contrer ses assauts. Durablement, le royalisme était éliminé de la scène malgré sa puissante assise.

Pour les révisionnistes, ce fut un court sursis : ils étaient désormais conscients qu’un coup d’État, soutenu par l’armée, est le seul moyen de réformer le régime et d’arriver à leur fin. Par une intense propagande, ils réussirent à noircir l’image du Directoire et à persuader l’opinion de la nécessité d’un changement. Mais il leur manquait encore une pièce, un « sabre » qui puisse légitimer par sa popularité le coup de force. Sieyès envisagea d’abord d’appeler le général Joubert, qui pourrait avoir l’expérience suffisante pour le coup de force, sans pour autant risquer ensuite de lui faire de l’ombre. Mais Joubert fut tué, mi-août, à la bataille de Novi. Désormais, le nouveau candidat potentiel était Bonaparte.

Le général Joubert était le choix initial de Sieyès pour servir de sabre à son complot. Sa mort prématurée força le révisionniste à se rabattre sur le plus ambitieux Bonaparte.

Rentré en France début octobre, il arriva en triomphe à Paris où il s’approcha des différents cercles, sans trop montrer ses intentions, avant de se ranger aux côtés de Sieyès. Les préparatifs du coup de Brumaire s’engagèrent alors.

 

Brumaire : la fin du Directoire

L’opération initialement conçue par Sieyès visait à déplacer les conseils à Saint-Cloud, où ils seraient ensuite forcés à approuver la Constitution qu’il aurait rédigée. Mais Bonaparte, conscient de ses propres intérêts, fit changer la démarche : le coup de force aurait pour but d’instaurer un Consulat (dont il ferait partie), qui mettrait ensuite en place le régime.

Comme prévu, le 18 brumaire (9 novembre), le Conseil des Anciens (dont les membres les plus hostiles avaient été écartés) vota le déplacement à Saint-Cloud. Sieyès et Ducos démissionnèrent de leurs postes de Directeurs, vite suivis par Barras qui avait compris quel était son intérêt. En revanche, Moulin et Gohier restèrent fidèles à leurs engagements jacobins et refusèrent de se démettre : ils furent alors placés sous (légère) surveillance militaire. Le lendemain, les conseils devaient avaliser le changement du régime, mais les jacobins se remobilisèrent et, au Cinq-Cents, l’opposition tenta de chasser Bonaparte qualifié de tyran. Celui-ci et son frère parvinrent cependant à lancer la rumeur d’une tentative d’assassinat contre le général, puis, en épurant les conseils, à faire valider l’événement. Le Directoire était terminé, et remplacé par un Consulat formé de Bonaparte, Sieyès et Ducos.

Après coup, le coup de force de Bonaparte face aux Cinq-Cents fut représenté comme la réponse à une inacceptable agression.

 

Bonaparte récupère la mise

Le Directoire n’est pas mort dans l’indifférence la plus totale, mais malgré tout, les oppositions au coup d’État furent maigres. Des fidèles des nouveaux dirigeants furent envoyés partout en France diffuser la nouvelle, et la justifier. À la gauche, on annonçait que la République avait été sauvée par l’opération, à la droite, on préférait vanter le retour à l’ordre ; dans tous les cas, les administrations et milieux d’affaires surent rapidement se rallier au changement.

Mais quel changement ? Sieyès comptait voir en Bonaparte un outil, mais l’aura du général dépassait désormais son propre prestige. Surtout, ce dernier travaillait bien plus vite que lui à l’élaboration d’une nouvelle constitution, et sut avoir le poids pour la défendre. Sieyès, qui espérait un rôle clé dans le nouveau régime, vit vite que ses espoirs seraient vains. Bonaparte parvint notamment à créer une hiérarchie entre les consuls, le premier ayant de nombreux avantages. Peu après, Sieyès et Ducos cessaient d’être consuls pour devenir les premiers sénateurs, chargés de nommer leurs collègues. Les consuls remplaçants, Lebrun et Cambacérès, étaient acquis à Bonaparte. Le tout fut finalement par l’entrée en vigueur de la nouvelle Constitution le 25 décembre 1799. Dans le nouveau régime, le pouvoir législatif était extrêmement limité, l’exécutif très puissant, et reposait sur la personne écrasante du Premier Consul.

En plaçant Lebrun et Cambacérès au Consulat, Bonaparte y faisait entrer des soutiens sûrs.

 

Terminer la Révolution

La proclamation du 25 décembre 1799 se terminait par de célèbres mots : « Citoyens, la révolution est fixée aux principes qui l’ont commencée. Elle est finie. » Finie ? Pas tout à fait : la guerre continuait à sévir, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur, et la question religieuse restait extrêmement forte. Appuyé sur l’armée, l’administration, les propriétaires ; utilisant de nouveaux outils comme ses préfets, Bonaparte put atténuer la guerre civile, même si, tout au long de son règne, des contestations continuèrent à se faire entendre, parfois avec violence. Surtout, face aux oppositions les plus virulentes à gauche comme à droite, la répression fut assez forte pour faire taire tous ceux qui n’accepteraient pas de plus ou moins bonne grâce le régime.

Mais ni celui-ci ni Bonaparte n’étaient en sécurité : la situation restait tendue, notamment à cause de la guerre, loin d’être gagnée. De plus, nombreux étaient les généraux jaloux qui n’appréciaient pas franchement la prise de pouvoir de leur collègue. Dans ces conditions, une défaite aurait été fatale à Bonaparte (et, du reste, on vit certains grands noms préparer son éviction en juin 1800, peu avant d’apprendre la victoire française qui les fit annuler leur projet). Une nouvelle campagne dans les Alpes et la victoire décisive de Marengo permit cependant d’inverser la tendance. La paix de Lunéville avec l’Autriche en 1801, puis celle d’Amiens avec l’Angleterre l’année suivante, permirent de mettre fin à la guerre de la Deuxième coalition, mettant fin aux guerres révolutionnaires. Quelques courts temps de paix s’ouvraient, en attendant les bien plus meurtrières guerres de l’Empire.

L’un des portraits de propagande les plus célèbres de Napoléon (Bonaparte franchissant le Grand-Saint-Bernard) fait référence à la campagne de 1800.

Dernier point essentiel pour terminer la Révolution, la résolution de la question religieuse se fit par une mesure décisive pour l’histoire du pays pendant un siècle : le Concordat. Cet accord signé avec le Pape Pie VII visait à obtenir un compromis : Bonaparte voulait en effet à la fois préserver la liberté religieuse, et reposer sur ce formidable outil de pacification des masses qu’était la religion. Par le Concordat, la liberté d’exercice du culte catholique était reconnue, mettant fin au problème du clergé réfractaire. Désormais, les prêtres seraient nommés sous contrôle de l’État, mais aussi de la Papauté. Pour aider à la table rase, le Pape demanda à tous les évêques (réfractaires comme assermentés) de démissionner (ce que certains refusèrent, créant un schisme). Enfin, l’Église renonçait aux biens nationalisés, en échange de quoi la France salarierait les prêtres. Ce compromis, la Papauté ne l’aurait en aucun cas accepté en 1789 ; mais le monde avait changé, et les armées françaises avaient déjà mis les pieds dans les États pontificaux. Ce compromis permettait donc de trouver de nouvelles bases. Le régime concordataire fut, par la suite, élargi aux autres grands cultes : calvinistes, luthériens et juifs, et est encore aujourd’hui appliqué dans trois départements français.

Bien entendu, les grands changements initiés par le nouveau régime ne s’arrêtent pas à ces points, mais le Consulat et l’Empire ne sont plus dans le cadre de cette série. Avec la résolution de la guerre de la Deuxième coalition, et le Concordat ; avec l’élimination, soit par l’approbation, soit par la répression, des principaux opposants, Bonaparte avait atteint son objectif annoncé : clore la Révolution.

 

Un bouleversement sur lequel nul ne reviendra : l’héritage de la Révolution

Avec la marche vers l’Empire, que reste-t-il de la Révolution ? Est-ce un simple retour au pouvoir autoritaire ? Napoléon a-t-il assassiné la Révolution ? Tout est question de point de vue, car l’Empire a su préserver une partie des acquis de celle-ci et, plus important encore, les stabiliser. Certes, ce n’était pas la révolution sociale dont ont pu rêver certains en l’an II. Mais malgré tout, la France du début du XIXe siècle avait désormais intégré un certain nombre de notions sur lesquelles il ne serait plus possible de revenir, notamment du point de vue des libertés individuelles. Le régime autoritaire de l’Empire s’y est d’ailleurs lui-même cassé les dents, lui qui fut la cible de contestations internes qui restent souvent trop dans l’ombre des victoires militaires. Surtout, dès que ces succès ne furent plus au rendez-vous, la structure s’effondra… Comme les régimes suivants. Car si l’histoire de la France au XIXe siècle montre bien une chose, c’est que désormais, le pays ne se satisferait plus de régimes outrepassant leurs droits.

La chute de Napoléon en 1814 posa en effet la question du retour à la monarchie. Et si Louis XVIII pouvait dire qu’il s’agissait-là de sa 19e année de règne, s’il prétendait « renouer la chaîne des temps », peu étaient dupes : le monde avait changé, et le souverain ne pourrait revenir à l’absolutisme d’avant 1789. Son frère, arrivé au pouvoir en 1824 sous le nom de Charles X, apprit d’ailleurs cette leçon de façon radicale : dès 1830, il était chassé du trône pour avoir tenté de mener une politique trop réactionnaire. La monarchie de Juillet qui suivit pendant 18 ans sous l’égide de Louis-Philippe fut, pour sa part, un régime totalement adapté aux ambitions de la bourgeoisie qui avait profité de la Révolution et, elle aussi, finit par tomber pour n’avoir pas su s’adapter à l’évolution des attentes démocratiques.

Les tentatives de Charles X pour rapprocher la France de ce qu’elle était sous l’Ancien régime le menèrent à sa chute : le pays avait changé.

Politiquement, donc, la France avait changé. Mais pas seulement. Avec la vente des biens nationaux, nombreux étaient ceux qui avaient accédé à la propriété. Cette quête des terres, jusque chez de petits paysans, devint une constante au XIXe siècle (constante qui contribua d’ailleurs à rendre la paysannerie méfiante face aux « rouges » qui s’agitaient dans les villes). Lorsque Charles X envisagea de compenser la perte des biens des nobles durant la Révolution, il ne put pas pour autant revenir sur leur cession et se contenta d’une compensation monétaire, le « milliard des émigrés ». Enfin, avec le Concordat, la place de l’Église avait changé et tout le siècle suivant vit une lutte intense pour savoir quel rôle les institutions religieuses devaient remplir. Ce combat, loin de s’arrêter avec la loi de 1905, marque encore notre inconscient politique et traverse bien des débats actuels.

En somme, si la Révolution française peut paraître décevante aux yeux de certains, trop bourgeoise, comme elle fut par la suite jugée, elle contribua à poser les bases de toutes celles qui suivirent, en France et ailleurs. Car même lorsqu’ils  n’avaient pas été suivis d’une mise en application, même lorsqu’ils avaient été bafoués par ceux qui les prononçaient, les principes étaient désormais bien ancrés. Cela explique aussi que, plus de deux siècles après, le sujet reste brûlant, nombre de contre-révolutionnaires plus ou moins assumés ayant bien saisi les changements profonds qui ont traversé les mentalités à cette époque.

Reste, enfin, tout un champ de leçons et de réflexions à tirer de cet épisode. Car la Révolution fut aussi un temps d’erreurs dramatiques, sur lesquelles on continuera à réfléchir longtemps. La plus grave à mon sens fut, chez beaucoup de révolutionnaires (notamment toutes les tendances de la Montagne et les sans-culottes à leur gauche) de ne pas avoir su attendre d’être pleinement victorieux pour se diviser. Cette spirale des violences internes, des soupçons permanents et de la peur des complots venus de l’intérieur fut pour beaucoup dans la fin des espoirs de l’an II… Mais, à vrai dire, les mêmes troubles empêchèrent également la victoire de la contre-révolution, pourtant puissante. Ces peurs, ces vieux réflexes, nous ne les avons toujours pas dépassés.

 

Pour aller plus loin

Une plus large bibliographie accompagnera la fin de cette série sur la Révolution. Le livre de Michel Biard, Philippe Bourdin, et Silvia Marzagalli, Révolution, Consulat, Empire (1789-1815) chez Belin (2009) est une belle somme sur toute la période, illustrée, accompagnée de textes historiques et même d’une partie sur l’historiographie de la période. Le volume sur la Révolution est, qui plus est, très accessible.

Pour un ouvrage plus synthétique, La Révolution française de Jean-Paul Bertaud (Perrin, 1989) reste également une très bonne initiation à la période. Enfin, plus complexe mais tellement plus audacieux, la Nouvelle histoire de la Révolution française de Jean Clément Martin (Perrin, 2012) est une somme très à jour qui se permet par ailleurs de démolir quelques clichés. Sur les parcours individuels de nombreux autres personnages, le Dictionnaire des Révolutionnaires français de Pierre Brasme (CNRS, 2014) peut aider à apporter de la nuance à des représentations souvent trop schématiques, de même que le Dictionnaire historique de la Révolution française dirigé par Albert Soboul (PUF, 1989).

Sur le Directoire lui-même, les ouvrages sont anciens : La République bourgeoise de Denis Woronoff (Seuil, 1972) offre une bonne introduction. La France sous le Directoire de Georges Lefebvre (cours donné à la Sorbonne en 1943, publié en version annotée par Jean-René Suratteau, 1984, Éditons sociales Messidor) est beaucoup plus dense et, même ancien, il reste une grande référence. De même, La vie quotidienne en France sous le Directoire de Jacques Godechot (Hachette, 1977), reste un classique. Enfin, La République des Girouettes de Pierre Serna (Champ Vallon, 2005) revient sur la tentative de mettre en place un régime qu’il qualifié d’extrême centre, durant la Révolution.

Enfin, sur le début du Consulat et pour une histoire de l’Empire moins focalisée sur la personne de Napoléon, L’Empire des Français d’Aurélien Ligneureux (Seuil, 2012) est une très bonne introduction.

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